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Un incinérateur retrouvé chez D4vd

Un enquêteur privé rapporte avoir fait la découverte macabre à la demande du propriétaire de la maison que louait le chanteur de 20 ans.

Un incinérateur retrouvé chez D4vd
Swan Gallet/WWD

La disparition de Celeste Rivas Hernandez et la possible implication du chanteur R&B D4vd aura été l'une des histoires les plus médiatisées de l'année.

La jeune fille, tout juste âgée de 15 ans, était portée disparue depuis plus d'un an lorsque sa dépouille a été retrouvée en état de décomposition avancée dans une voiture appartenant à l'artiste de 20 ans. Bien que D4vd ait récemment été nommé comme suspect principal dans l'affaire, aucune accusation n'a encore été portée contre lui, et il demeure en liberté.


En octobre, le propriétaire de la résidence qu'occupait D4vd dans le quartier cossu de Bird Streets, à Los Angeles, a fait appel à Steve Fischer, un enquêteur privé de renom, pour tenter de trouver des indices qui pourraient faire avancer l'enquête et déterminer si la maison a été le lieu du crime. Fischer révélait entre autres y avoir trouvé des objets «compatibles avec des outils qu'un individu pourrait utiliser afin de dissimuler ou de disposer d'un corps» et des «choses très sadiques».

L'enquête de Fischer est toujours en cours, et on apprend cette semaine qu'on aurait entre autres trouvé un incinérateur commercial, flambant neuf et toujours dans sa boîte. Capable de brûler jusqu'à une température de 1600 degrés Fahrenheit, ce genre d'incinérateur, appelé «burn cage» en anglais, est communément utilisé sur des fermes afin de se débarrasser de débris et de matières organiques. Rappelons que les incinérateurs utilisés pour la crémation d'une dépouille dépassent rarement les 1400 degrés Fahrenheit, ce qui soulève donc des questions quant à l'utilité d'un tel appareil pour D4vd.

Entre autres, l'enquêteur se demande pourquoi l'appareil a été livré directement à la résidence que louait le chanteur, plutôt que chez un studio de production, s'il allait être utilisé dans un vidéoclip. Il se demande aussi pourquoi l'incinérateur n'a jamais été utilisé, et pourquoi il a été acheté avant que le musicien ne parte en tournée.

«Pour être très clair, cette cage de combustion n'a pas été utilisée. Elle était encore neuve et dans son emballage», a-t-il écrit. «Cependant, étant donné que les restes de Celeste Rivas Hernandez ont finalement été retrouvés dans le coffre de la Tesla, la présence d'un incinérateur dans la même résidence associée à ce véhicule soulève nécessairement des questions quant à l'intention.»

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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