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Rymz et Naomi foncent tête première dans le bonheur

Le couple d’artistes s’ouvre sur la création à deux, son admiration mutuelle et son amour du quétaine

Rymz et Naomi foncent tête première dans le bonheur

Naomi et Rymz

Andres Anton

Depuis la parution de son acclamé album Petit prince en 2016, on surnomme Rymz «le petit prince du rap québécois». On pourrait tout aussi bien coller l’étiquette de princesse de la pop à sa douce moitié, Naomi, dont la musique est diablement accrocheuse. Après s’être mariés l’été dernier, les deux tourtereaux ont chacun sorti un nouvel album cet automne : Vivre à mourir pour Rymz et Un coin sombre pour danser du côté de Naomi. L’occasion était tout indiquée pour échanger à propos des défis et inspirations qui animent leur quotidien. Moments choisis d’une entrevue avec le couple princier.

Vous avez fait le duo Reviens-moi, sorti sur le premier album de Naomi en 2022, et tout récemment, vous avez lancé la chanson Ma pref, qui se retrouve sur Vivre à mourir. Vous qui faites beaucoup de collaborations avec d’autres artistes, c’est comment d’en faire en couple?


Rymz : Perso, je trouve ça plus tough avec ma femme qu’avec un autre artiste. Comme on est très proche, on se dit tout, on est plus honnête, tandis qu’avec quelqu’un de moins…

Naomi : Avec quelqu’un avec qui tu as moins de proximité, il y a comme une politesse, une diplomatie. On n'a pas de chicane entre nous, c’est juste que c’est plus real!

Rymz : On est aussi plus capricieux au niveau de la direction artistique, je dirais. Il y a tellement de possibilités de tounes qu’on pourrait faire. On est tous les deux des leaders, donc si je dis : «je veux ça de toi», tu vas peut-être être comme : «Wô minute!» (Rires)

Naomi : Il y a un truc aussi… Par défaut, je suis biaisée : j’aime tout ce que mon chum fait… ou presque! (Rires) Pour Ma pref, il me montrait les verses, je trouvais ça vraiment nice, mais lui, il voulait les peaufiner. Et quand j’ai fait le premier enregistrement de ma voix, il trouvait ça super bon alors que moi, j’étais comme : ben non, c’est sûr qu’on le refait. On trouve chacun l’autre bon, mais on est plus dur envers soi-même.

Ma pref célèbre l’amour qui perdure, comme le vôtre, ce qu’on entend rarement en musique. Est-ce que c’était votre intention dès le départ?

Rymz : Oui, célébrons ça! Il y a plein de gens en couple qui ne se retrouvent pas dans la musique parce qu’il n’y a que des tounes de break-up.

Naomi : Sur mon premier album, je parle beaucoup de break-up. Je puisais là-dedans, car ce sont des émotions vives. Mais j’ai atteint un point où, des fois, j’ai de la misère à me reconnaître dans la musique de filles vraiment jeunes. Ok Olivia Rodrigo, slay, mais also, je ne suis pas sûre qu’on est à la même place! Après, ça reste léger et le fun comme chanson.

Rymz : Je voulais que du monde comme toi et moi puisse s’envoyer la toune en se disant : «T’es ma pref!» That’s it, c’est pas compliqué. Juste un vibe cool sans trop se casser la tête.

RymzMarc Desrosiers

Vivre à mourir, c’est ne plus avoir peur du bonheur. J’ai longtemps eu peur de perdre tout ce qui me rend heureux, je me protégeais pour ne pas avoir mal. On s’est mariés. Avant, jamais je n’aurais voulu faire ça parce que j’aurais imaginé le pire : le divorce, la peine d’amour. Maintenant, fuck that, on fonce dans le bonheur. Vivre à mourir, c’est vivre quitte à se casser la gueule.

Parmi les chansons fortes de Vivre à mourir, le cinquième album de Rymz, il y a aussi Fleur sauvage, en duo avec Ingrid St-Pierre. En s’attardant aux textes – admirablement bien écrits –, on présume que Naomi a inspiré cette bouleversante déclaration d’amour. Naomi, comment reçois-tu ça?

Naomi : Je l’ai entendue une seule fois cette toune-là.

Rymz : C’était dans le char en revenant d’une soirée.

Naomi : J’ai pleuré dans l’auto. Ça m’a vraiment, vraiment touché. Les gens vont pouvoir s’identifier à leur façon, mais dans notre contexte, je sais exactement pourquoi il dit certaines choses… Ouais, je ne suis pas sûre que quelqu’un m’a déjà écrit ou ému de cette façon.

Ça peut avoir l’air un peu quétaine, mais qui ne rêve pas de se faire écrire une chanson d’amour?

Rymz : Cette toune-là est sur la ligne du quétaine, je t’avoue. Au début, ah je te jure… Des fois, j’en écoute du La Chicane! Il n’y a pas de honte à avoir : si tu aimes ça, c’est que c’est bon.

Naomi : Le quétaine c’est populaire et ça touche tout le monde, comme Céline.

Rymz : Quand Ingrid a entendu le texte, elle a eu l’image de moi qui est la ville et elle qui est la fleur qui pousse dans la ville. Elle a donné une symbolique à cette chanson, un autre layer. J’ai trop aimé travailler avec elle. C’est inattendu comme collaboration!

Naomi : De l’extérieur et stylistiquement, ça parait inattendu, mais quand on vous connait, ça a énormément de sens. Au niveau des textes, elle a aussi une plume exceptionnelle. Vous pourriez faire un recueil de poésie ensemble.

Les textes sont justement une de tes grandes forces, Rémi. C’est toujours très honnête et brut. Sur deux chansons, Pleurer en souriant et High On Life, tu emploies le mot «anormal» pour te décrire. Comment te perçois-tu ainsi?

Rymz : De plein de façons! (Rires) C’est surtout dans mes choix de vie non conventionnels. Je suis dans la trentaine, je viens de la région, mes amis ont tous des maisons et des familles; leurs enfants sont quasiment rendus adolescents. Moi, j’ai toujours été vers mes passions. Je pratique un métier que j’aime [NDLR : éducateur spécialisé] que je souhaite garder tout en poursuivant ma carrière d’artiste. Je vais vraiment où mon cœur me dit d’aller. Je dis d’ailleurs aux jeunes : «C’est correct de ne pas être comme tout le monde. Si tu es hypersensible, c'est que tu es un artiste dans l’âme parce que tu vois la vie d’un autre œil, avec d’autres couleurs.» Ce n’est pas négatif, c’est juste en dehors de la normalité.

De ton côté, Naomi, on sent que tu as gagné de l’assurance à l’écoute d’Un coin sombre pour danser, toi qui confiais à tes débuts en manquer. Tu as créé de véritables petites bombes de musique pop décomplexée. Comment décrirais-tu ton évolution?

Naomi : J’ai commencé en musique quand on m’a dit : «es-tu game?» Je n’avais pas un carnet de chansons que je garde depuis que j’ai 12 ans. La première fois que je me suis assise pour écrire une toune, j’étais chez Béatrice [Martin, alias Cœur de pirate] à son piano. Pour vrai, c’est dans le top 5 des moments les plus stressants de ma vie! Avec l’expérience, je commence à comprendre des affaires. Aussi, je travaille sans cesse pour me perfectionner, je suis un peu workaholic. J’ai suivi des cours de chant, j’ai écrit avec plein de gens…

Rymz : Elle gère même ses finances, c’est tough!

Naomi : Oui, il y a aussi le côté business. Le jour de mes 30 ans, j’ai reçu un courriel me disant que je n’aurais pas les subventions pour lesquelles j’avais appliqué. Ça m’a mis le feu, mais au final, ça m’a donné une motivation supplémentaire qui s’entend dans les textes et dans mes perfos vocales. J’avais faim. Il allait que je le fasse! J’ai donné le meilleur de moi-même et je pense que ça a fonctionné.

NaomiLian Benoit

Pour cet album, j’avais envie de créer un univers plus singulier. Ça m’a permis d’avoir un bon recul sur ma vingtaine, mais pas juste de l’angle des relations de ma vie qui ont échoué – ça, c’était mon premier projet! C’est plus une célébration, notamment de comment ma communauté, mes amis, le monde de la danse, queer people, m’ont amené vers le haut et sauvé la vie.

Sur Dali, tu nommes une de tes idoles, Rihanna. On peut d’ailleurs te voir danser dans le clip de Work. Comment ton expérience de danseuse et de chorégraphe te sert-elle en musique?

Naomi : Déjà, si je n’avais pas fait 10 ans de scène, je serais tombée raide morte d’anxiété avant mon premier show! Sinon, ça m’habite dans ma façon de créer les chansons. Souvent, je sais que ça marche quand je peux fermer les yeux et visualiser une chorégraphie et un clip.

Rymz : Dans tes shows, il y a toujours de la danse. C’est vraiment next level grâce à la danse, ça change tout, c’est fou!

Naomi : Ça fait partie de mon processus créatif. C’est vraiment holistique. C’est vraiment le mouvement – que ce soit chorégraphique ou juste une drive – qui me guide.

Étant donné que vous pratiquez le même art, vous faites-vous écouter vos projets en cours de création?

Rymz : Naomi fait tout elle-même, je ne me mêle aucunement de ça, mais je me permets parfois des petits conseils, vu que je suis un vieux de la vieille. À l’inverse, je suis plus du genre à lui demander son avis quand la chanson est déjà finie.

Naomi : Rémi, en général, ses textes sont très proches de lui – of course, il me parle de ses émotions, là! –, mais genre, il est plus privé par rapport à ça. Je pense que c’est pour ça que je n’y ai pas accès.

Rymz : Je m’exprime beaucoup dans la musique et c’est comme gênant des fois.

Vous avez chacun vos goûts et vos influences. Comment vous inspirez-vous créativement l’un de l’autre?

Rymz : Naomi a vraiment une culture musicale incroyable. Elle connait toutes les tounes, ça n’a pas de sens. Elle m’a fait écouter Charlotte Day Wilson, Daniel Caesar, Michael Kiwanuka…

Naomi : En rencontrant mon chum, je me suis énormément ouverte à la musique québécoise. Ça ne me passionnait pas nécessairement.

Rymz : J’étais outré! (Rires)

Naomi : Il m’a dirigé vers des trucs qui allaient me rejoindre plus. Ça a unlock quelque chose. Aujourd’hui, dans le top 5 des artistes que j’écoute le plus, il y a Lou-Adriane Cassidy. C’est renversant tellement c’est bon!

Rymz, tu célèbres 15 ans de carrière cette année, alors que Naomi, tu as commencé en musique plus récemment. Comment apprivoisez-vous le succès?

Rymz : Quand j’ai connu Naomi, j’ai tout de suite vu en elle une star. Je lui disais : «Yo, t’es une star.»

Naomi : C’est comme la troisième chose qu’il m’a dite.

Rymz : Ça fait très Damien dans Fugueuse. (Rires) Mais elle avait cette aura. J’ai toujours dit que c’est elle la star dans le couple, même si au début, elle dansait dans les projets des autres. Moi, j’ai toujours fait ça pour le fun. Faire de la musique pour moi a toujours été une réponse à un besoin. Ça me permet de m’accomplir humainement, artistiquement, et tant mieux si ça rejoint les gens. Mais elle, elle a le potentiel de vivre un succès commercial, disons.

Naomi : C’est complètement insane que tu dises ça.

Merci pour cette belle rencontre.

Rymz : Merci pour la thérapie de couple! (Rires)


  • Rymz lancera son album Vivre à mourir le 6 décembre au Grizzly Fuzz à Québec et le 7 décembre au Club Soda, à Montréal. Le 7 décembre en après-midi, il tiendra une levée de fonds pour les foyers Les maisons de la paix, où il travaille comme éducateur spécialisé. L’événement aura lieu de 12h à 17h dans les locaux de CIBL, au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent. Plusieurs artistes, dont Imposs, Farfadet, Fredz, Sarahmée, Connaisseur Ticaso, White-B et, bien sûr, Naomi, seront sur place.


  • Naomi lancera au printemps prochain la version de luxe de son album Un coin sombre pour danser, qui comprendra de nouvelles chansons inédites.

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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