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Le label de NewJeans poursuit  Danielle et son ex-PDG pour 30 millions

La poursuite survient quelques jours après qu’Ador a mis fin au contrat de Danielle, tandis que d’autres membres du groupe ont fait leur retour à l’issue d’un long conflit.

Le label de NewJeans poursuit  Danielle et son ex-PDG pour 30 millions
The Chosunilbo JNS/Imazins/Getty Images

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Jon Blistein, originalement publié par Rolling Stone le 31 décembre 2025. Nous republions l'article originalement intitulé NewJeans’ Label Sues Ousted Member Danielle, ex-CEO for $30 Million avec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Le label de K-pop Ador a intenté une poursuite contre Danielle, membre évincée de NewJeans, réclamant environ 30 millions de dollars américains (43,1 milliards de wons) en dommages et intérêts. Selon la BBC, la plainte vise également un membre de la famille de Danielle ainsi que Min Hee-jin, ex-PDG d’Ador.


Cette nouvelle action en justice survient quelques jours après qu’Ador et sa société mère, HYBE, ont annoncé la résiliation du contrat de Danielle, dans un contexte de discussions plus larges avec les membres de NewJeans en vue d’un éventuel retour et de la fin d’un conflit qui s’éternise. Dans leur communiqué, Ador indiquait déjà envisager des recours judiciaires, affirmant que le membre de la famille de Danielle et Min Hee-jin «portent une responsabilité importante dans l’éclatement du différend ainsi que dans les retards liés au départ et au retour de NewJeans».

HYBE et Ador n’ont pas répondu immédiatement à la demande de commentaire de Rolling Stone.

En novembre, les cinq membres de NewJeans — Hyein, Haerin, Hanni, Danielle et Minji — avaient fait savoir leur intention de revenir chez Ador après l’échec de leur tentative de rupture contractuelle devant les tribunaux sud-coréens. Ce même mois, Ador avait confirmé que Hyein et Haerin réintégraient officiellement le groupe. Dans le communiqué annonçant plus tôt cette semaine la fin du contrat de Danielle, le label précisait que Hanni avait elle aussi «décidé de rester chez Ador», tandis que Minji serait toujours «en discussions» avec l’agence.

Le conflit entre NewJeans et Ador remonte à l’automne 2024, lorsque le groupe a annoncé vouloir rompre ses liens avec le label. Cette décision faisait suite au congédiement de Min Hee-jin par HYBE — une figure clé dans la création et le développement de NewJeans — accusée d’avoir tenté de rendre Ador indépendante, ce qu’elle a toujours nié. Lors d’une conférence de presse, les membres de NewJeans avaient également accusé Ador de «manipulation», de «mauvais traitements», de «communications délibérément trompeuses» et de harcèlement en milieu de travail, des allégations rejetées par l’agence.

Les membres de NewJeans ont par la suite tenté de se relancer sous le nom NJZ, mais HYBE et Ador ont rapidement porté l’affaire devant les tribunaux. En mars, à la veille de leur premier spectacle, une décision judiciaire a bloqué le changement d’identité du groupe. Un jugement rendu en juin a ensuite statué que NewJeans devait respecter ses obligations contractuelles jusqu’en 2029. Si les membres semblaient d’abord déterminées à porter la décision en appel, elles ont finalement choisi d’entamer des discussions en vue d’un retour chez Ador.

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

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