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Nick Carter poursuivi par une quatrième femme l'accusant d’agression sexuelle

La nouvelle plaignante affirme que le chanteur des Backstreet Boys l’a agressée sexuellement à deux reprises en 2005. Carter a nié les accusations

Nick Carter poursuivi par une quatrième femme l'accusant d’agression sexuelle
MEGA/GC Images

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nancy Dillon publié par Rolling Stone le 14 avril 2025. Nous republions l'article originalement intitulé Nick Carter Sued by Fourth Woman Alleging Sexual Assault avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Nick Carter, membre des Backstreet Boys, fait face à une nouvelle poursuite judiciaire l'accusant d'avoir agressé sexuellement une femme à deux reprises alors qu'ils entretenaient une relation en 2005.


La plainte civile, déposée la semaine dernière au Nevada, affirme que les agressions ont eu lieu lorsque la plaignante, Laura Penly, se rendait depuis l’Oregon à Los Angeles pour voir Carter. À l’époque, elle avait 19 ans et lui 25. Penly affirme avoir eu des rapports sexuels consensuels avec Carter à trois reprises environ, mais qu’au cours d’une visite, après avoir précisé qu’elle ne voulait que regarder un film, Carter aurait refusé d’accepter son refus. Elle affirme que Carter a «ignoré» son refus et lui aurait dit que «la seule raison pour laquelle elle était là, c’était pour avoir des relations sexuelles».

«Carter a ensuite soulevé la plaignante du sol et l’a jetée sur son lit», indique la plainte. Elle affirme qu’il l’a maintenue de force et l’a violée, malgré ses protestations répétées. La plainte ajoute qu’il n’aurait pas utilisé de protection.

La plainte de 10 pages, obtenue par Rolling Stone, indique que Carter aurait agressé Penly une seconde fois environ deux mois plus tard, après s’être excusé et lui avoir demandé de le revoir. Penly affirme que Carter l’aurait invitée chez lui alors que deux amis étaient présents, dans ce qu’elle pensait être son appartement de Hollywood. Elle allègue qu’il l’aurait isolée dans une chambre et violée une seconde fois.

L’action intentée par Penly est la plus récente d’une série de poursuites contre Carter, intentées par trois autres femmes, dont l’ancienne chanteuse du groupe Dream, Melissa Schuman. Dans sa plainte déposée il y a deux ans en Californie, Schuman affirme que Carter l’a droguée et violée dans son appartement de Santa Monica en 2003, alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Les avocats de Carter nient les accusations, les qualifiant d'«absurdes» dans une déclaration à Rolling Stone. Ils affirment que les quatre plaignantes seraient des «conspiratrices» cherchant à faire pression sur Carter alors qu’il connaît un regain de notoriété, notamment en lien avec le 25e anniversaire de l’album Millennium des Backstreet Boys — une accusation que les femmes rejettent. Dans sa plainte, Penly indique avoir été appelée à témoigner lors d’une déposition impliquant les autres plaignantes. Depuis, elle affirme être la cible de harcèlement de la part des fans de Carter et des Backstreet Boys.

«Ceci n’est qu’une nouvelle manifestation des mêmes absurdités de la part de cette bande de conspirateurs et de leurs avocats, qui continuent d’abuser du système judiciaire pour tenter de détruire Nick Carter. Ils suivent toujours le même scénario prévisible : attendre dans l’ombre pendant des décennies jusqu’à ce que M. Carter célèbre une étape importante de sa carrière, puis se cacher derrière le privilège lié aux procédures judiciaires pour formuler des accusations complètement fausses dans le but d’infliger un maximum de tort à Nick et à sa famille, ont déclaré les avocats de Carter, Liane K. Wakayama et Dale Hayes, Jr., à Rolling Stone. Nick ne se souvient même pas d’avoir rencontré Laura Penly. Il n’a certainement jamais eu de relation amoureuse ou sexuelle avec elle. Jamais. La personne qui fait ces accusations a un passé documenté de problèmes financiers et juridiques.»

Dans sa plainte, Penly affirme également que Carter l’a infectée avec plusieurs maladies sexuellement transmissibles, dont le papillomavirus humain (VPH), ce qui aurait conduit à un diagnostic de cancer du col de l’utérus de stade 2 en août 2005. Penly indique avoir subi de nombreux traitements médicaux et souffrir de «détresse émotionnelle sévère, douleurs physiques, problèmes médicaux, troubles de l’intimité et autres traumatismes complexes» liés aux viols allégués.

Dans leur déclaration, les avocats de Carter affirment que leur client n’est en rien responsable. «Quels que soient les problèmes de santé qu’elle a pu rencontrer, ils n’ont absolument rien à voir avec Nick. Non seulement nous allons nous défendre, mais nous allons également demander des sanctions contre son équipe juridique pour avoir permis cette action frivole», ont-ils déclaré.

Carter fait également l’objet de poursuites de la part de Shannon «Shay» Ruth, une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement par Carter dans un autobus de tournée en février 2001, ainsi que d’Ashley Repp, qui l’accuse de l’avoir violée sur un yacht en 2003 alors qu’elle avait 15 ans. Repp avait initialement porté plainte sous le pseudonyme Jane Doe, mais a ensuite révélé son identité complète en participant à la docu-série Fallen Idols: Nick and Aaron Carter.

L’affaire intentée par Schuman en Californie doit être jugée en décembre à Santa Monica. Les plaintes de Ruth et Repp doivent quant à elles être entendues lors d’un procès conjoint prévu au Nevada en mars 2026. De son côté, Penly réclame des dommages et intérêts compensatoires et punitifs, à déterminer lors d’un procès.

Carter a nié les accusations formulées par Schuman, Ruth et Repp, et a intenté des poursuites pour diffamation contre les trois femmes. Sa plainte en diffamation contre Repp a toutefois été rejetée en août dernier. Il n’a été inculpé d’aucun crime en lien avec ces accusations.

Un nouveau documentaire en deux parties réalisé par leur sœur, Angel Carter Conrad, doit sortir aujourd’hui sur Paramount+.


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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

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