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Snoop Dogg célèbre le 4/20 avec un clip psychédélique pour «Last Dance With Mary Jane»

Le rappeur et une ribambelle d'amis animés apparaissent dans la vidéo de Missionary

Snoop Dogg célèbre le 4/20 avec un clip psychédélique pour «Last Dance With Mary Jane»
Snoop Dogg/YouTube

Ceci est la traduction adaptée d’un article d'Althea Legaspi publié par Rolling Stone le 20 avril 2025. Nous republions l'article originalement intitulé Snoop Dogg Drops Trippy ‘Last Dance With Mary Jane’ Video to Celebrate 4/20 avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Snoop Dogg célèbre (et parfois déplore) sa relation d’amour de toujours avec la marijuana dans le nouveau clip de Last Dance With Mary Jane, sa chanson en collaboration avec Tom Petty et Jelly Roll.


Le morceau reprend le classique Mary Jane’s Last Dance de Tom Petty. Il n’est donc pas surprenant que le regretté Petty fasse également des «apparitions» dans le clip, grâce à ses parties vocales et d’harmonica issues de la chanson originale. Le visuel, réalisé par Dave Meyers, met aussi en scène plusieurs amis célèbres de Snoop — certains sous forme animée — dont Dr. Dre, Jelly Roll, Tupac Shakur, Bob Marley, Redman, Method Man, B-Real et Wiz Khalifa.

Le clip psychédélique, qui inclut une bonne dose de l’humour caractéristique de Snoop, est à la fois une histoire d’amour, un avertissement et dans l’ensemble, un récit «WTF» aux proportions hallucinogènes sur le pouvoir d’attraction de la marijuana — un trip qu’il vaut mieux regarder que décrire. Pour résumer : Snoop reçoit un diagnostic alarmant, se retrouve transporté sur un champ de bataille au milieu de plantes de marijuana géantes, se blottit contre un énorme bourgeon, meurt et rend visite à Tupac. Petty apparaît tout au long du clip et Jelly Roll fait une apparition dans la cour d’une prison — entre autres scènes délirantes.

«Even before the fame, she was my Novocaine» (Même avant la célébrité, c’était ma Novocaïne), rappe Snoop à propos de son amour pour la marijuana, échangeant ses lignes au refrain avec les paroles de Mary Jane’s Last Dance chantées par Petty. « You know it ain’t gonna change.» (Tu sais que ça ne changera pas.)

Last Dance With Mary Jane figure sur Missionary, le premier album complet de Snoop Dogg en collaboration avec Dr. Dre depuis Doggystyle.

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Bob Weir, chanteur, auteur-compositeur, guitariste et cofondateur des Grateful Dead, dont les chansons évoquant les «sunshine daydreams» et Truckin’ ont contribué à transformer le groupe jam en un empire musical de 60 ans, est décédé à l’âge de 78 ans.

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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