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Shawn Mendes révèle la «vérité» sur sa sexualité

«Je veux pouvoir être plus proche de tout le monde et être dans ma vérité», a déclaré le chanteur canadien, lors de son concert à Denver lundi soir.

Shawn Mendes révèle la «vérité» sur sa sexualité
Wagner Meier/Getty Images

Ceci est une traduction d’un article par Charisma Madarand et originalement publié par Rolling Stone le 29 octobre 2024. Nous republions l'article originalement intitulé Shawn Mendes Addresses ‘Truth’ About Sexuality at Colorado Show: ‘I’m Trying to Be Really Brave’ est republié avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Lors d’un concert donné hier soir à l’historique Amphithéâtre de Red Rocks, au Colorado, dans le cadre de sa tournée Friends and Family, le chanteur canadien Shawn Mendes a pris un moment pour faire le point sur sa sexualité, se livrant directement aux fans dans un moment intime.


«J’étais très jeune quand j’ai commencé (ma carrière). J’avais 15 ans», a rappelé l’artiste, sur scène. «La vérité est que je n’ai pas pu faire beaucoup des choses que font beaucoup des enfants de 15 ans, ou découvrir des facettes de moi-même que l’on découvre à cet âge-là.»

«Il y a un truc à propos de ma sexualité et les gens en parlent depuis tellement longtemps», a-t-il ajouté, indiquant que c’est «un peu débile, puisque je crois que la sexualité est une chose aussi belle que complexe, et c’est dur à mettre dans des cases.»

@imesswithim

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«Je l’ai toujours ressenti comme étant une intrusion sur un sujet très personnel. C’est quelque chose que j’essayais moi-même de comprendre, chose que je n’avais pas découverte, que je n’ai toujours pas découverte», a-t-il poursuivi. «La vérité à propos de ma vie et de ma sexualité est que, man, j’essaie toujours d’en faire sens. Je ne sais vraiment pas, parfois, et d’autres fois, je sais. Et ça fait peur parce qu’on vit dans une société qui a beaucoup de choses à dire à ce sujet. Et j’essaie d’être très brave et de me laisser être un humain et de ressentir quelque chose. C’est vraiment tout ce que j’ai à dire à propos de ça pour l’instant.»

Mendes s’est alors lancé dans The Mountain, une chanson inédite qu’il joue depuis le début de la tournée. «Tu peux dire que je suis trop jeune/Tu peux dire que je suis trop vieux/Tu peux dire que j’aime les filles ou les gars/Selon ce qui te convient le mieux», chante Mendes en anglais sur cette chanson.

S’adressant à la foule lundi, Mendes a abordé l’inspiration derrière la chanson. «Écrire cette chanson me semblait très important parce que c’est un moment où je sentais que je pouvais l’aborder d’une manière qui me serait chère», a-t-il dit. «Et je suppose que je parle librement maintenant, parce que je veux pouvoir me rapprocher des gens et en quelque sorte être dans ma réalité.»

Dans une entrevue accordée à Rolling Stone US en 2018, l’année où il a fait paraitre son troisième album studio éponyme qui a permi à Shawn Mendes de devenir le troisième artiste le plus jeune à atteindre trois première splace sau palmarès de suite, le chanteur s’est exprimé au sujet des commentaires invasifs qui spéculaient sur sa sexualité.

«J’ai pensé, ‘Vous êtes tellement chanceux que je ne sois pas vraiment gai et terrifié de faire mon coming out’», disait-il à Rolling Stone à l’époque. «C’est le genre de truc qui tue les gens. C’est sensible à ce point-là. Aimes-tu les chansons? Est-ce que tu m’apprécies? Alors ça fait quoi si je suis gai?».

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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