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La vie de Doechii explose dans le clip pour «Denial is a River»

La vie de Doechii explose dans le clip pour «Denial is a River»

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Mankapr Conteh, originalement publié par Rolling Stone le 2 janvier 2025. Nous republions l'article originalement intitulé Watch Doechii’s Life Literally Blow Up on ‘Denial is a River Show’ avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Après des semaines de teasers dans le style de la télévision américaine classique du siècle, la très en vue rappeuse Doechii a finalement sorti le clip du Denial is a River Show, un vidéoclip qui accompagne la chanson du même titre, sorti sur son album Alligator Bites Never Heal, encensé par la critique l’an dernier.


Après une scène d’introduction qui rappelle des intros d’émission des années ‘90 comme Family Matters, la vidéo suit l’histoire de la chanson elle-même, alors que Doechii surprend son copain, prétendûment hétéro, enlacé avec un autre homme sur son divan. Après que Fox se fasse jeter hors de la maison comme Jazz dans Fresh Prince of Bel-Air, la carrière de Doechii décolle. Le décor du salon monte en luxure, et Doechii y accroche une photo d’elle-même, accompagnée d’Anthony ‘Top Dawg’ Tiffith, fondateur du label Top Dawg Entertainment, et président du label, Moosa Tiffith. Alors qu’elle détaille sa montée en succès sur la chanson, son salon s’agrémente de nombreux amis célèbres, comme Teezo Touchdown, sa DJ Miss Milan et le chanteur SiR, alors que des cadres de l’industrie musicale s’y immiscent. La bande d’amis les jettent aussi à la rue, alors que Doechii en a ras-le-bol.

- YouTubeyoutu.be

Dans la dernière scène du clip, son salon vert prend une teinte audacieuse de rouge et profite d’une nouvelle déco, avec du mobilier très cher et des plaques accrochées aux murs. La cinématographie devient moderne et actuelle, le plan s’élargit et on aperçoit Doechii sur le plateau de tournage, avec un public en studio qui la fixe. Son nez se met à saigner alors qu’elle admet boire et consommer de la drogue pour assouvir son estime de soi, qui a atteint les bas-fonds. Lorsqu’elle révèle qu’un ex a également détruit sa maison, le décor de son nouveau salon explose, la laissant seule dans les décombres.

Denial is a River est un morceau phare de son premier mixtape avec le géant du rap Top Dawg Entertainment. En novembre, Alligator Bites Never Heal a valu à Doechii trois nominations aux Grammy Awards, dont celle du Meilleur Album de Rap. «Je pensais que c’était nécessaire de raconter mon histoire en détails et de multiples façons, à travers différents beats», a déclaré Doechii à Rolling Stone à propos de la mixtape. «Et il était important pour nous de suivre un ordre chronologique de ce qui m'est arrivé, comment je me suis senti, comment j'ai surmonté ça et où j'en suis maintenant.» En décembre, Doechii a également fait la couverture de Rolling Stone aux côtés de Brittany Howard pour la série «Musicians on Musicians».

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Bob Weir, chanteur, auteur-compositeur, guitariste et cofondateur des Grateful Dead, dont les chansons évoquant les «sunshine daydreams» et Truckin’ ont contribué à transformer le groupe jam en un empire musical de 60 ans, est décédé à l’âge de 78 ans.

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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