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Sur «Port Antonio», J Cole veut être la voix de la raison dans le beef entre Drake et Kendrick

Sur ce nouveau single, le rappeur reflète sur sa décision de se retirer du conflit avec que les choses n'escaladent.

Sur «Port Antonio», J Cole veut être la voix de la raison dans le beef entre Drake et Kendrick
Prince Williams/FilmMagic

Ceci est une traduction d’un article par Larisha Paul et originalement publié dans Rolling Stone le 10 octobre 2024. Nous republions l'article originalement intitulé J. Cole Revisits Drake and Kendrick Lamar Beef as a Voice of Reason on New Single ‘Port Antonio’’ avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Plus tôt cette année, J. Cole a pris la (bonne) décision de se retirer de la guerre lyricale entre Drake et Kendrick Lamar. Sa seule contribution aura été 7 Minute Drill, un diss pointé à Kendrick mais qui laissait transparaître un respect énorme pour lui.

Le rappeur a désavoué la chanson quelques jours plus tard, admettant que c’était «le truc le plus lame que j’ai fait de ma fucking vie». Dans les semaines suivantes, Drake et Kendrick ont tous deux clarifié que toute notion de respect entre eux était anéantie. Cole a donc passé l’été à regarder la guerre à partir des estrades et revient nous rapporter sa conclusion, avec son nouveau single Port Antonio.


Au long de la chanson, Cole explique sa décision de ne pas participer davantage à ce beef. Lorsqu’il s’est engagé dans le camp de la défense de Drake, il n’a pas aimé ce qu’il a vu et a préféré abandonner le bateau.

«They wanted blood, they wanted clicks to make they pockets grow/They see this fire in my pen and think I’m dodgin’ smoke/I wouldn’t have lost a battle, dawg, I woulda lost a bro, I woulda gained a foe», rappe-t-il.

Il n’y a aucun moyen de savoir ce qui aurait pu arriver dans cette bataille qu’il n’a pas combattu. Il a lui-même admis que son diss avait perturbé son esprit et lui causait de l’insomnie. Mais il souhaite défendre son droit d’être impliqué. Peut-être serait-il ressorti deuxième par défaut, après que Kendrick ait éliminé Drake avec la combinaison de Euphoria et Not Like Us.

À d’autres endroits sur la chanson, il tente de se positionner comme étant la voix de la raison dans cette querelle. Comme dans son diss original, le rappeur continue naivement de présenter ce beef comme étant une bataille de statut et d’accolades. C’est ce dont parlent Drake et Cole sur First Person Shooter, leur collaboration en 2023, qui tentait de déterminer qui était dans le «big three».

C’est en quelque sorte Like That qui a marqué le point tournant de cet échange entre les trois rappeurs. Drake a tenté de répondre avec un succès plutôt mitigé, et ces chansons n’ont fait que donner à Kendrick du matériel pour revenir plus fort. Il n’a pas eu la sagesse de quitter le navire quand Cole l’a fait, et en février prochain il devra regarder Kendrick jouer une chanson qui le traite de «pédophile certifié» lors de la mi-temps du Super Bowl. C’est un niveau d’insultes que Cole ne souhaitait pas atteindre. Mais, comme l’a clamé sur Euphoria Kendrick, Cole ne comprend toujours pas pourquoi il se retrouve dans cette situation.

Sur Port Antonio, Cole a un sentiment sinistre à propos de tout ce beef. Il rappe avoir l’impression de porter sur lui le sang de ses amis, mais aussi que de perdre sa position dans le big three le libérerait d’un poids. Il conclut avec un message direct à Drake, qu’il remercie et dont il reconnaît la contribution dans sa carrière, avec des mots beaucoup plus doux que ceux Kendrick avait à lui offrir.

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Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

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