Skip to content
Recherche

Oasis va annuler des milliers de billets revendus illégalement

Les promoteurs de leur tournée de réunion estiment le nombre de billets concernés à environ 50 000.

Oasis va annuler des milliers de billets revendus illégalement
Image via Getty

Ceci est une traduction d’un article par Jon Blistein et originalement publié dans Rolling Stone le 28 octobre 2024. Nous republions l'article originalement intitulé Oasis Prepare to Cancel Thousands of Reunion Tickets Sold on Secondary Markets est republié avec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Oasis tient sa promesse de combattre la revente de billets de leurs spectacles de retrouvailles, alors que le groupe se prépare à déclarer invalide environ 50 000 billets vendus sur le marché secondaire, selon des informations rapportées par la BBC.


Les promoteurs de la tournée, Live Nation et SJM, ont annoncé qu'ils commenceraient à annuler les billets en question et à remettre ces places en vente via Ticketmaster, au prix d’origine. Lorsque les billets pour les spectacles au Royaume-Uni et en Irlande ont été mis en vente en août, les acheteurs ont été informés qu’ils ne pouvaient les acheter que via Ticketmaster ou auprès du seul revendeur officiel, Twickets.

Ces règles ont semblé freiner l’arrivée de billets sur les marchés secondaires. Un porte-parole des promoteurs a indiqué que seuls «quatre pour cent des billets» se sont retrouvés sur des plateformes de revente (comparativement aux 20 pour cent observés lors d’autres tournées de cette envergure). Mais comme 1,4 million de billets ont été mis en vente pour ces retrouvailles, ces quatre pour cent représentent environ 50 000 billets. Les détenteurs qui estiment que leurs billets ont été annulés par erreur pourront faire réévaluer leur dossier.

«Ces conditions ont été instaurées avec succès pour lutter contre les entreprises de revente de billets qui en tirent de gros profits », a déclaré le porte-parole, ajoutant que «tous les partis impliqués dans la tournée continuent d’encourager les fans à ne pas acheter de billets sur des sites non autorisés, car certains peuvent être frauduleux et d’autres sujets à l’annulation.»

Les promoteurs ont aussi indiqué qu’en surveillant les sites secondaires pour les ventes non autorisées, ils transmettront les informations «aux autorités compétentes… lorsque cela sera approprié».

Malgré les règles et les avertissements contre les billets revendus, des centaines de billets pour la réunion d’Oasis sont apparus sur des plateformes de revente comme Viagogo, certains étant même affichés à près de 4 000$. Suite à l’annonce des annulations à venir, un porte-parole de Viagogo a déclaré à la BBC que la plateforme continuerait à vendre des billets d’Oasis «comme le permet le régulateur».

Plus de nouvelles

A$AP Rocky dévoile le single 'Helicopter'
Filmmagic

A$AP Rocky dévoile le single 'Helicopter'

Il semble bien qu'A$AP Rocky soit de retour en bonne et due forme.

Cela fait près de huit ans qu'on n'avait pas eu droit à un nouvel album du rappeur new-yorkais, qui est depuis devenu père de trois enfants avec sa compagne, Rihanna (qui, du reste, n'a également pas partagé de nouvelle musique en plus d'une décennie).

Keep ReadingShow less
Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans
Mark Sullivan/Getty Images

Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Richard Gehr et Daniel Kreps, originalement publié par Rolling Stone le 10 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Bob Weir, Grateful Dead Co-Founder and Guitarist, Dead at 78 avec la permission de ses auteurs. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Bob Weir, chanteur, auteur-compositeur, guitariste et cofondateur des Grateful Dead, dont les chansons évoquant les «sunshine daydreams» et Truckin’ ont contribué à transformer le groupe jam en un empire musical de 60 ans, est décédé à l’âge de 78 ans.

Keep ReadingShow less
Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars en lien avec des enregistrements vocaux
DIA DIPASUPIL/GETTY IMAGES

Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars en lien avec des enregistrements vocaux

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nancy Dillon, originalement publié par Rolling Stone le 9 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Bad Bunny sued for $16 million over voice recordings on 'Debí Tirar Más Fotos' and 'X 100Pre' songs avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Bad Bunny fait face à une nouvelle poursuite de 16 millions de dollars alléguant que lui et son partenaire de production ont utilisé l’enregistrement de la voix d’une femme sur deux chansons à succès sans son autorisation.

Keep ReadingShow less
Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce
Sean "Diddy" Combs and Donald J. Trump in 1998.

Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Cheyenne Roundtree, originalement publié par Rolling Stone le 8 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Sean Combs wrote personal letter to Trump asking for pardon avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

La mainmise de Trump sur le pétrole pourrait entraîner plus de violence au Venezuela

Une opération pétrolière à Maracaibo, dans l'état de Zulia, Venezuela, le 12 juillet 2024.

FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images

La mainmise de Trump sur le pétrole pourrait entraîner plus de violence au Venezuela

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nikki McCann Ramirez, originalement publié par Rolling Stone le 1er janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Trump’s Oil Grab Could Lead to More Violence in Venezuela avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Quelques heures après avoir mené un raid pour capturer le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, les dirigeants du gouvernement des États-Unis se sont présentés devant la presse non pas pour exalter la démocratie ou détailler un plan de souveraineté vénézuélienne, mais pour indiquer clairement leur intention de saigner le pays de ses réserves pétrolières.

Keep ReadingShow less