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Liam Payne avait déjà «frôlé la mort» plusieurs fois

Roger Nores, qui est accusé d'avoir abandonné Payne avant sa chute fatale, affirme dans un nouveau document que les problèmes de consommation du chanteur s'étaient aggravés dans les deux dernières années.

Liam Payne avait déjà «frôlé la mort» plusieurs fois
Jeff Spicer/Getty Images/Atlantis The Royal

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Tomas Mier, originalement publié par Rolling Stone le 20 décembre 2024. Nous republions l'article originalement intitulé Liam Payne Came ‘Close to Death’ Several Times Due to His Drug Usage, Claims Friendavec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

La consommation de drogues de Liam Payne lui a fait «frôler la mort» de nombreuses fois avant sa chute fatale en octobre, selon son ami Roger Nores.

Dans un rapport de 91 pages obtenu par Rolling Stone jeudi, Nores- qui est accusé d’abandon ayant entraîné la mort- a décrit l’ampleur supposée des abus de drogues du chanteur, qu’il affirme a mené à plusieurs hospitalisations, de multiples séjours en centre de réhabilitation ainsi que deux réanimations cardiaques dans les deux dernières années.


La semaine dernière, le juge a appelé à ce que les suspects soient interrogés dans le cadre de l’enquête. Les suspects ne sont pas requis de répondre aux questions, et peuvent soumettre des réponses écrites, comme l’a fait Nores mercredi. Ce n’est pas une déposition; le document, qui inclut la version des faits de Nores, ainsi que des captures d’écran de gens proches de l’ancien membre de One Direction, a été soumis par Nores pour soutenir sa défense dans l’accusation d’abandon de personne ayant entraîné la mort.

«J’étais un ami qui l’aimait beaucoup, qui l’a aidé de toutes les manières qui m’étaient possibles, j’ai dépensé mon propre argent pour l’aider, et ce n’était toujours pas assez», a écrit Nores en espagnol, dans le document obtenu par Rolling Stone. «Je ne considère pas que je mérite l’accusation qui est portée contre moi.»

Dans le document, Nores affirme que Payne était un habitué des centres de réhabilitation en Europe et aux États-Unis dans les mois qui ont précédé sa mort, qu’il consommait de l’héroïne, et que ses abus de substances l’avaient presque tué à plusieurs reprises.

Une fois en septembre 2023, affirme Nores, Payne aurait «souffert d’une intoxication sévère qui l’a presque tué», et qu’il avait ensuite été hospitalisé trois jours à Milan. Il avance que Payne a dû à l’époque annuler une tournée sud-américaine à cause de cet incident, et le retour en centre de désintox qui a suivi. (Payne avait affirmé avoir annulé la tournée à cause d’une infection aux reins.)

«Du fait de ses addictions, Payne avait continué de fréquenter des centres de réhabilitation de manière volontaire, pour tenter de les vaincre», lit la déclaration. «Malheureusement, ces traitements n’ont pas été efficaces et son addiction a continué de s’empirer, alors qu’il s’est tourné vers des drogues plus fortes, comme l’héroïne.»

Nores affirme que Payne a été hospitalisé deux fois à Londres à la fin 2023, et aurait été transporté en ambulance du fait de son «niveau élevé d’intoxication», et a dû être ressuscité. «Des professionnels ont dû utiliser des techniques de réanimation pour lui sauver la vie, sans que sa famille et ses amis puissent faire quoi que ce soit pour éviter ces situations ou l’aider», dit Nores.

Nores affirme aussi que les problèmes de drogues auxquels faisait face Payne ont continué de s’empirer en 2024, et qu’il s’était inscrit dans un centre de désintox en Espagne en mars. Payne aurait quitté le centre avant de compléter le traitement, et se serait remis à la consommation de drogues. Payne aurait supposément dû être ressuscité une seconde fois après être passé proche d’une surdose, le mois suivant.

«Liam a fait une rechute, donc il a à nouveau été transporté à l’hôpital en condition grave et les experts ont dû avoir recours à des techniques de réanimation pour lui sauver la vie», affirme Nores. Il allègue ailleurs qu’après cet incident, le père de Payne a tenté de l’inscrire dans un centre de traitement psychiatrique, idée à laquelle Payne était opposé.

Étant donné qu’il n’avait aucune obligation légale d’y demeurer, Payne a quitté l’hôpital et est retourné aux États-Unis afin de trouver de l’aide pour sa dépendance aux drogues, selon Nores. Le document indique que la famille et les amis de Payne lui ont permis de prendre des substances le jour avant de quitter pour les États-Unis pour «éviter qu’il ne devienne violent».

Nores maintient que Payne n’avait pas consommé cet été-là, dont lors d’un voyage en Argentine où Payne s’est rendu à un concert de Louis Tomlinson, son ancien acolyte de One Direction. Toutefois, au début du mois d’août, Nores avance que lui et Payne ont eu une «grosse dispute» lorsqu’il a tenté de décourager Payne de retourner chez lui en Angleterre à Manchester, car Nores pressentait que Payne était retombé dans l’enfer des drogues.

Dans un courriel du 23 août obtenu par Rolling Stone, Nores écrit au père et à l’avocat de Payne qu’il «était inquiet de son bien-être» au Royaume-Uni. «J’espère que vous pourrez amener des docteurs professionnels pour surveiller son état de santé régulièrement dès que possible, comme je l’ai fait lorsqu’il était aux États-Unis», a écrit Nores. «Je vais me retirer complètement du portrait à compter d’aujourd’hui, et je vous souhaite tout le meilleur avec la carrière et la santé de Liam.»

Des représentants de la famille de Payne n’ont pas immédiatement répondu aux demandes d’entrevues de Rolling Stone, et Nores a refusé de commenter l’affaire.

Nores est accusé d'«abandon suivi de mort», alors qu’on lui reproche d'avoir quitté Payne tout en sachant qu'il n'était pas en mesure de s'occuper de lui-même et/ou qu'il n'avait pas toute sa tête. Cette accusation pourrait valoir à Nores de cinq à quinze ans en prison. Dans la déposition de mercredi, Nores affirme qu’il n’était pas son docteur, son avocat ou son représentant, et que lorsqu’il a quitté où se trouvait Payne peu avant sa mort, il «discutait avec des fans» et semblait être en bon état. (Il a même dit à TMZ qu’il était ‘enjoué’ et ‘de bonne humeur’.)

Dans le document, Nores pointe plutôt du doigt les employés de l’hôtel, qui ont transporté son corps dans sa chambre où il y avait un plus grand risque de mort. Selon un appel du 911, le réceptionniste avait affirmé que le musicien était en train de «tout briser dans sa chambre», avant sa chute fatale. «Si Liam n’avait pas été transporté de force dans sa chambre, s’il avait été laissé dans le lobby et qu’un médecin avait appelé lorsqu’ils l’ont vu en train de convulser, rien de tout ça ne serait arrivé», lit le document.

Avec Nores, les quatre autres personnes chargées dans cette enquête ont dû répondre à des interrogatoires. Après, un juge déterminera si les accusés seront condamnés davantage,si les accusations seront annulées ou s’il n’y a pas suffisamment de preuves pour trancher d’un côté ou de l’autre.

Payne est décédé après avoir subi de nombreux traumatismes et hémorragies, suite à une chute d’un balcon du troisième étage de l’hôtel CasaSur Palermo dans un quartier cossu de Buenos Aires, le 16 octobre dernier. En novembre, un rapport de toxicologie révélait la présence d’alcool, de cocaïne et d’antidépresseurs dans le système de la star au moment de sa mort. Le mystère continue de planer autour des circonstances entourant son décès.

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