Skip to content
Recherche

Katy Perry s’adresse à ses fans au sujet de la haine en ligne qu'elle reçoit: «Sachez que je vais bien»

«Quand le monde en ligne essaie de faire de moi une piñata humaine, je l’accepte avec grâce et je leur envoie de l’amour», a-t-elle écrit.

Katy Perry s’adresse à ses fans au sujet de la haine en ligne qu'elle reçoit: «Sachez que je vais bien»

Katy Perry

Theo Wargo/Getty Images for Katy Perry

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Tomás Mier publié par Rolling Stone le 29 avril 2025. Nous republions l'article originalement intitulé Katy Perry Addresses Online Hate in Emotional Note to Fans: ‘Please Know I Am OK’ avec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Katy Perry veut que ses KatyCats sachent qu’elle va bien, même si elle fait face à un flot de haine en ligne. Mardi, la pop star a laissé un long commentaire sur une page de fans, dans lequel elle revient sur la manière dont elle a géré les attaques numériques et remercie ceux qui l’ont soutenue tout au long du chemin.


«Je suis tellement reconnaissante envers vous. Nous sommes ensemble dans ce voyage magnifique et sauvage, a écrit Perry dans un commentaire sur Instagram. Je peux continuer à rester fidèle à moi-même, le cœur ouvert et honnête, surtout grâce au lien qui nous unit.»

Elle a ensuite poursuivi : «Sachez que je vais bien. J’ai beaucoup travaillé pour savoir qui je suis, ce qui est réel et ce qui est important pour moi. Mon thérapeute m’a dit quelque chose il y a des années qui a changé la donne : “Personne ne peut te faire croire quelque chose sur toi que tu ne crois pas déjà toi-même.” Et si jamais j’ai des sentiments à ce sujet, c’est une occasion d’examiner ce qui se cache derrière.»

Ce message de Perry, dans lequel elle exprime sa gratitude, fait suite à un projet mondial de fans qui l’ont félicitée pour le lancement de sa tournée en installant un panneau temporaire à Times Square. «Sache que tu es en sécurité, que l’on te voit et que l’on te célèbre», pouvait-on lire sur le panneau, une phrase qui semblait faire référence aux vives critiques qu’elle a essuyées après sa récente mission spatiale avec Blue Origin, ainsi qu’aux réactions négatives à propos de certains extraits de sa tournée Lifetimes.

«Quand le monde en ligne essaie de faire de moi une piñata humaine, je l’accepte avec grâce et je leur envoie de l’amour, car je sais que beaucoup de gens souffrent de bien des manières et qu’Internet est devenu un véritable dépotoir pour les esprits instables et non guéris, a écrit Perry. Ce qui est réel, c’est de voir vos visages chaque soir, de vous entendre chanter à l’unisson, de lire vos mots, de ressentir votre chaleur.»

Chaque soir de sa tournée Lifetimes jusqu’à présent, Perry choisit personnellement des fans dans la foule et les invite sur scène pour interpréter une chanson surprise avec elle, les prenant dans ses bras pendant le concert. Dans sa lettre, elle est revenue sur ce lien tissé pendant le spectacle.

«Je cherche des gens avec qui croiser le regard et chanter et je sais que, d’une certaine manière, nous nous guérissons mutuellement quand je peux faire ça. Non, je ne suis pas parfaite et j’ai d’ailleurs retiré ce mot de mon vocabulaire, a ajouté Perry. Je suis en train de vivre une aventure humaine, de jouer au jeu de la vie devant un public nombreux et parfois, je tombe… mais je me relève, je continue d’avancer et de jouer le jeu et, d’une manière ou d’une autre, à travers cette aventure cabossée et meurtrie, je continue de chercher la lumière.»

Ce nouveau message de Perry survient alors qu’elle s’apprête à conclure les dates mexicaines de sa tournée Lifetimes avant de commencer la portion américaine la semaine prochaine. Elle lancera cette étape à Houston, le 7 mai. Lors d’un concert à Mexico vendredi dernier, on a vu Perry en larmes pendant son interprétation de Pearl, une chanson méconnue de l’album Teenage Dream.

Plus de nouvelles

'Tennessee Whiskey' devient la première chanson country à obtenir une certification double diamant
Astrida Valigorsky/WireImage

'Tennessee Whiskey' devient la première chanson country à obtenir une certification double diamant

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Charisma Madarang, originalement publié par Rolling Stone le 12 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Chris Stapleton’s ‘Tennessee Whiskey’ Is First Country Song to Earn a Double Diamond avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

La reprise désormais incontournable de Tennessee Whiskey par Chris Stapleton est devenue la première chanson country à obtenir une certification double diamant de la Recording Industry Association of America (RIAA).

Keep ReadingShow less
A$AP Rocky dévoile le single 'Helicopter'
Filmmagic

A$AP Rocky dévoile le single 'Helicopter'

Il semble bien qu'A$AP Rocky soit de retour en bonne et due forme.

Cela fait près de huit ans qu'on n'avait pas eu droit à un nouvel album du rappeur new-yorkais, qui est depuis devenu père de trois enfants avec sa compagne, Rihanna (qui, du reste, n'a également pas partagé de nouvelle musique en plus d'une décennie).

Keep ReadingShow less
Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans
Mark Sullivan/Getty Images

Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Richard Gehr et Daniel Kreps, originalement publié par Rolling Stone le 10 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Bob Weir, Grateful Dead Co-Founder and Guitarist, Dead at 78 avec la permission de ses auteurs. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Bob Weir, chanteur, auteur-compositeur, guitariste et cofondateur des Grateful Dead, dont les chansons évoquant les «sunshine daydreams» et Truckin’ ont contribué à transformer le groupe jam en un empire musical de 60 ans, est décédé à l’âge de 78 ans.

Keep ReadingShow less
Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce
Sean "Diddy" Combs and Donald J. Trump in 1998.

Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Cheyenne Roundtree, originalement publié par Rolling Stone le 8 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Sean Combs wrote personal letter to Trump asking for pardon avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

La mainmise de Trump sur le pétrole pourrait entraîner plus de violence au Venezuela

Une opération pétrolière à Maracaibo, dans l'état de Zulia, Venezuela, le 12 juillet 2024.

FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images

La mainmise de Trump sur le pétrole pourrait entraîner plus de violence au Venezuela

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nikki McCann Ramirez, originalement publié par Rolling Stone le 1er janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Trump’s Oil Grab Could Lead to More Violence in Venezuela avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Quelques heures après avoir mené un raid pour capturer le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, les dirigeants du gouvernement des États-Unis se sont présentés devant la presse non pas pour exalter la démocratie ou détailler un plan de souveraineté vénézuélienne, mais pour indiquer clairement leur intention de saigner le pays de ses réserves pétrolières.

Keep ReadingShow less