Ceci est la traduction adaptée d’un article de Maya Georgi, originalement publié par Rolling Stone le 16 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé NOFX to Detail Chaotic History in New Documentary ’40 Years of F-ckin’ Up’ avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.
NOFX s’apprête à s’immiscer dans votre tête, encore une fois. Le groupe punk a annoncé la sortie d’un long métrage documentaire intitulé 40 Years of Fuckin’ Up, qui retracera son parcours mouvementé, de punks adolescents imbibés de drogues à figures emblématiques de la scène.
Vendredi, le membre fondateur Fat Mike a révélé que 40 Years of Fuckin’ Up est actuellement en postproduction, lors de l’exposition consacrée à NOFX au Punk Rock Museum. «La plupart des gens ne seraient pas à l’aise de sortir un film qui montre des images où on se fait fouetter dans un donjon, ou leur consommation de drogues au cours des vingt dernières années, ou le fait de se déguiser en prostituée en caoutchouc bon marché, ou encore un transport en ambulance alors qu’ils étaient nus, en train de vomir et de chier du sang… Je ne suis pas comme la plupart des gens», a déclaré Fat Mike dans un communiqué.
Le documentaire donnera également lieu à de nouvelles chansons de NOFX, qui ne pourront être entendues qu’en assistant à une projection du film. Des projections en avant-première sont prévues à Austin, au Texas, du 15 au 16 mars, au Brushy Street Commons. Par la suite, 40 Years of Fuckin’ Up sera présenté dans des salles sélectionnées à travers le monde à compter d’avril. Les billets seront mis en vente le 20 février.
«Travailler avec Fat Mike, le groupe et toute l’équipe de NOFX a été une expérience comme je n’en ai jamais vécue», a affirmé Buddy Day dans un communiqué. «C’est le groupe le plus punk qui soit, et leur histoire est exactement aussi démente qu’on peut l’imaginer: hilarante, douloureuse, imprudente et profondément humaine», a-t-il ajouté. «En fouillant dans des décennies d’archives, j’ai vu des choses que je ne pourrai jamais oublier, mais c’est cette honnêteté qui rend ce film essentiel.»

















