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Tous les jeux 'Call of Duty: Black Ops', classés du pire au meilleur

Ce mois-ci marque les quinze ans de la franchise, ainsi que la sortie du très attendu Black Ops 7.

Tous les jeux 'Call of Duty: Black Ops', classés du pire au meilleur
Activision

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Cade Onder, originalement publié par Rolling Stone le 16 novembre 2025. Nous republions l'article ‘Call of Duty: Black Ops’ Games, Ranked From Worst to Best avec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

La fin des années 2000 a marqué une période de plein essor pour les jeux de tir, en grande partie grâce à la popularité durable de Halo, à l’arrivée de titres comme Gears of War et à la montée du poids culturel d’Activision avec Call of Duty. Même si cette ascension vers le panthéon du jeu vidéo a réellement commencé avec Call of Duty 4: Modern Warfare (2007), la place de la série s’est solidifiée avec la sortie de Call of Duty: Black Ops en 2010.


Ce mois-ci souligne le quinzième anniversaire de Call of Duty: Black Ops ainsi que la sortie très attendue de Call of Duty: Black Ops 7 (maintenant disponible). Après le succès des deux premiers Modern Warfare, l’éditeur Activision a cherché une autre sous-franchise pouvant alterner chaque année avec Modern Warfare et d’autres séries subséquentes.

L’équipe de Treyarch s’est tournée vers un contexte guerre du Vietnam et Guerre froide, enrichi d’un récit truffé de conspirations et porté par des talents hollywoodiens comme Ed Harris et Sam Worthington dans des rôles majeurs. Au fil de sa progression, la série est passée d’une époque historique très explorée à un futur lointain, donnant lieu à une sous-série étendue avec sa propre continuité.

Au cours de son existence, la série Black Ops s’est démarquée par des mécaniques radicales, comme la course sur les murs et les propulseurs dorsaux, des ajouts déterminants, comme le mode coopératif Zombies, et des récits labyrinthiques remplis de rebondissements spectaculaires. Ses premières entrées ont contribué à l’âge d’or de Call of Duty à la fin des années 2000 et au début des années 2010. Elles ont mené à certaines des meilleures critiques et ventes des vingt ans d’histoire de la franchise.

Sans Black Ops, l’empire Call of Duty aurait probablement une apparence bien différente et manquerait de piliers clés qui ont défini son identité. Même si tous les jeux Black Ops ne sont pas excellents, leurs concepteurs ont constamment tenté de faire avancer la série plutôt que de s’en remettre à la complaisance.

Pour souligner l’anniversaire, Rolling Stone classe ici tous les jeux de la sous-série, y compris le plus récent, Black Ops 7.

9
Black Ops: Declassified
PlayStation Vita (2012)

On pourrait facilement ignorer l’existence de ce jeu, notamment parce qu’il n’était disponible que sur une seule plateforme, la PlayStation Vita. C’est le pire Call of Duty jamais créé et une tentative manifestement minimale d’amener la franchise sur un nouveau matériel. Il est visuellement repoussant et entièrement dépouillé. L’intelligence artificielle est incroyablement stupide, les contrôles sont affreux et la majorité des armes et éléments proviennent d’autres jeux de la série.

La campagne se termine en moins d’une heure et propose un récit sous-développé livré par des scènes de briefing expositives. Des personnages comme Woods et Mason réapparaissent, mais l’intrigue est tellement mince qu’elle n’apporte aucun contexte supplémentaire ni aucune histoire inédite intéressante. Les missions sont très courtes et se résument à des arènes de tir fades, dépourvues de la signature spectaculaire propre à Call of Duty.

Quant au multijoueur, il s’agit d’une version réduite de l’expérience classique, limitée à des parties 4 contre 4. Le jeu propose sept cartes, dont certaines sont des reprises ou des ports directs. Nuketown, déjà réputée pour sa petite taille, est ici divisée en deux, avec une seule maison à défendre. Le tir manque de précision à cause de problèmes de réseau menant à des parties saccadées où les éliminations sont retardées ou non enregistrées. Bref, un échec total qu’on préfère oublier.

8
Black Ops 4
PlayStation 4, Xbox One et PC (2018)

Même si Black Ops 4 arrive juste après le pire jeu de la franchise, ce n’est pas un mauvais titre. Il est solide, mais compromis et étrange pour cette série. C’est le seul jeu de la liste sans campagne, celle-ci ayant été abandonnée en fin de développement au profit de la vague battle royale. Blackout, première incursion de la franchise dans ce genre, a ouvert la voie au très populaire Warzone. Plus arcade que son successeur moderne, c’était une tentative valable, mais de courte durée.

En multijoueur, Black Ops 4 emprunte plusieurs directions. Le jeu conserve les Spécialistes de Black Ops III, permettant d’incarner des personnages dotés de capacités spéciales, mais supprime la course sur les murs et la plupart des mouvements avancés. C’est une tentative évidente de ramener le combat au sol, tout en laissant Treyarch explorer de nouvelles pistes. Le jeu devient beaucoup plus tactique et abandonne la régénération automatique de la santé, obligeant les joueurs à se soigner manuellement à l’aide d’un équipement dédié. Ces changements ne sont pas nécessairement mauvais, mais ils donnent un jeu plus inspiré par Overwatch que par Call of Duty, ce qui en fait une curiosité.

Le mode Zombies reste fidèle à sa formule tout en innovant grâce à une expérience plus personnalisable avec les chargements, les modificateurs et d’autres paramètres. Plusieurs cartes aux intrigues distinctes offrent une approche variée du mode.

7
Black Ops 7
PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (2025)

Call of Duty: Black Ops 7 est la plus récente entrée d’une longue saga, et le résultat est très mitigé. Le jeu fait à la fois suite à Black Ops II et à Black Ops 6, se déroulant dix ans après le premier et ramenant plusieurs personnages issus de ce récit. Malgré son invocation de l’héritage de Black Ops II, il n’égale jamais ses sommets en raison d’un récit au ton discordant, au rythme maladroit et aux enjeux émotionnels quasi inexistants. Le tout est alourdi par une jouabilité inspirée du battle royale, avec des armes de raretés différentes, du butin à récupérer et des ennemis éponge à balles. Le jeu rivalise même avec Black Ops III pour le pire mode campagne de la sous-série.

Le multijoueur est fonctionnel, mais hésitant. L’assimilation basée sur les compétences est offerte dans une liste de lecture optionnelle, des mécaniques controversées comme la course tactique deviennent des atouts, et même la nouvelle fonction de saut mural semble être une version atténuée de la course sur les murs des anciens titres. Treyarch tente de plaire à tous les publics, ce qui accouche d’un jeu dépourvu de relief. Ce n’est pas mauvais, mais rien n’incite réellement à privilégier le vingt-deuxième Call of Duty plutôt qu’un autre.

Le mode Zombies propose davantage grâce à une carte plus vaste où l’on peut se déplacer avec un camion améliorable, offrant une grande liberté dans un environnement étendu. L’ensemble s’inspire de Tranzit de Black Ops II tout en justifiant sa propre identité, ce que le reste du jeu réussit moins bien.

6
Black Ops III
PlayStation 4, Xbox One et PC (2015)

Black Ops III est un jeu très polarisant. D’un côté, il mérite des éloges pour avoir tenté de renouveler la série grâce aux Spécialistes et à des mouvements avancés comme la course sur les murs. Le jeu était extrêmement plaisant à manier, même si ce changement fut controversé et de courte durée. C’était une prise de risque rafraîchissante pour une série critiquée pour sa répétition annuelle.

De l’autre côté, Black Ops III est freiné par l’une des pires campagnes de la franchise. L’histoire, qui se déroule en 2065, est pratiquement détachée du reste de la série et présente une toute nouvelle distribution. Le récit est incohérent et tente désespérément d’imiter les rebondissements spectaculaires de ses deux prédécesseurs, sans succès. Ce n’est pas aussi catastrophique que Declassified, mais le seuil de comparaison est très bas et le jeu en souffre.

5
Black Ops 6
PlayStation 4 et 5, Xbox One et Series X|S, et PC (2024)

À sa sortie l’an dernier, Black Ops 6 a surpris en raison de la profondeur de sa campagne. Le jeu a été coréalisé par Treyarch et Raven Software, cette dernière se consacrant principalement au mode solo. En laissant une équipe se concentrer sur la campagne, on obtient certaines des missions les plus originales et soignées de toute la franchise.

Une mission en monde ouvert avec quêtes secondaires, une autre qui évoque Doom (2016) en permettant d’éliminer les Zombies à coups d’attaques brutales, et d’autres encore exploitant fortement l’espionnage propre à Black Ops. Un ensemble très satisfaisant qui réaffirme la valeur de Raven comme concepteur de campagnes de tir à la première personne.

Treyarch a eu une année supplémentaire de développement, ouvrant la voie à des changements majeurs dans la formule Call of Duty. Les joueurs voulaient un mouvement plus rapide et plus avancé sans recourir aux propulseurs dorsaux. C’est ainsi qu’est né le système d’omnimouvement. Les joueurs disposent de 360 degrés de mouvement complet, peuvent rouler au sol, pivoter en plongeant et tirer sur les côtés sans perdre leur élan. Un croisement entre Max Payne et Call of Duty, offrant un style visuel parmi les plus fluides de la série.

4
World at War
PlayStation 3, Xbox 360, Wii et PC (2008)

World at War est officiellement le premier jeu de la franchise Black Ops, même s’il ne porte pas la marque Black Ops. Il établit les fondations de plusieurs éléments clés, dont les Zombies et le personnage de Viktor Reznov. Alors que les jeux précédents dégageaient une atmosphère valorisante, World at War adopte une tonalité volontairement traumatisante, avec un menu principal inquiétant et une musique angoissante plutôt que des guitares agressives. C’était le jeu Call of Duty le plus sombre et le plus violent à ce jour, présentant du gore pour la première fois et des représentations brutales de la guerre. Les anciens titres n’offraient que de légères projections de sang, mais World at War montrait pleinement l’impact des armes et tirait parti de sa classification M pour illustrer la brutalité du conflit.

Le multijoueur s’inscrit dans la continuité de Call of Duty 4: Modern Warfare, en transposant les atouts et séries d’éliminations limitées dans l’ère de la Seconde Guerre mondiale, sans révolution majeure. L’innovation se trouve plutôt dans le mode coopératif.

Après avoir terminé la campagne, les joueurs découvrent un mode coopératif secret appelé Nazi Zombies, où ils affrontent des vagues de soldats nazis morts-vivants tout en profitant du gore mentionné plus haut. Très simple, il est rapidement devenu l’un des modes coopératifs les plus addictifs, devenant un pilier de la franchise. Les contenus téléchargeables ont ajouté de nouvelles cartes et fonctionnalités comme la machine Pack-a-Punch permettant d’améliorer les armes. Cet ajout seul fait de World at War l’un des jeux les plus importants de la série.

3
Black Ops Cold War
PlayStation 4 et 5, Xbox One et Series X|S, et PC (2020)

Call of Duty: Black Ops Cold War a ramené la série à ses racines après quelques années dans le futur. Plus de robots ni de propulseurs, juste des hommes endurcis exécutant des opérations clandestines pour le gouvernement. Des figures connues comme Mason, Woods et Hudson côtoient de nouveaux personnages ambigus et fascinants comme Russell Adler, devenu un favori. Grâce à une histoire à embranchements, les joueurs peuvent être un héros triomphant ou un vilain déclenchant une dévastation nucléaire, permettant des choix ambitieux absents de la franchise depuis près d’une décennie.

Le tir est nerveux, les déplacements fluides et la rotation des cartes très soignée, combinant des cartes remastérisées et des inédites situées notamment à Miami et à Moscou. Un Call of Duty remarquablement équilibré qui réussit sur tous les plans.

2
Black Ops
PlayStation 3, Xbox 360 et PC (2010)

Le jeu qui a tout lancé. Black Ops demeure un Call of Duty de premier plan et un contraste bienvenu avec la saga Modern Warfare. Le jeu s’inspire fortement des thrillers et films de guerre des années 1970, mêlant paranoïa et conspirations à l’action énergique caractéristique de la série. Il ose même des idées extravagantes, dont l’implication que Mason, protagoniste du jeu, aurait assassiné John F. Kennedy en raison de son conditionnement de dormeur. C’est l’une des histoires les plus invraisemblables possibles pour un jeu militaire, mais elle demeure très divertissante.

Le multijoueur s’appuie sur l’élan de Call of Duty: Modern Warfare 2 et le dépasse. Les joueurs peuvent personnaliser leur personnage avec de la peinture faciale, des emblèmes artisanaux et davantage. On ne peut obtenir ces éléments ni avec de l’argent réel ni uniquement en montant de niveau, mais en gagnant une monnaie interne.

Black Ops étend également le mode Zombies vu dans World at War. Au lancement, deux nouvelles cartes sont proposées, dont une située au Pentagone où John F. Kennedy et Richard Nixon sont jouables. Un jeu Zombies secret vu du dessus, Dead Ops, peut être découvert via un œuf de Pâques dans le menu principal. Un titre rempli de contenu qui établit Black Ops comme une marque incontournable de la franchise.

1
Black Ops II
PlayStation 3, Xbox 360, Wii U et PC (2012)

Black Ops II incarne parfaitement ce qui fait de Call of Duty l’une des franchises les plus reconnues du jeu vidéo, avec une campagne saisissante coscénarisée par David S. Goyer (coscénariste de Batman Begins), un multijoueur rapide et parfaitement équilibré, ainsi qu’une extension ambitieuse du mode Zombies.

La campagne propulse la série dans le futur pour la première fois, en 2025. Après avoir mis l’accent sur le lavage de cerveau et les agents dormeurs, Black Ops II se penche sur les risques de la militarisation technologique. Que se passe-t-il lorsque les ennemis prennent le contrôle des drones et systèmes censés protéger le monde? Ajoutez un révolutionnaire extrémiste réunissant une armée de citoyens grâce aux réseaux sociaux, et c’est le chaos total. Pour la première fois, la franchise donne aussi au joueur la possibilité de faire des choix qui orientent l’histoire, menant à plusieurs fins et variations de missions. Une nouvelle forme de rejouabilité et une complexité remarquable pour une série auparavant très linéaire.

Le multijoueur est également un point fort, avec une variété de cartes, une progression individuelle des armes, l’introduction des séries de points qui récompensent autre chose que les éliminations, et le système Pick 10. Celui-ci oblige les joueurs à choisir dix éléments parmi les armes, atouts, accessoires et équipements. On peut sacrifier son arme secondaire pour obtenir d’autres atouts ou accessoires, obligeant à des choix plus réfléchis.

Le mode Zombies gagne aussi en ampleur grâce à une immense carte appelée Tranzit, comprenant un autobus reliant différentes sections. Les cartes DLC ajoutent encore des ambitions, avec des PNJ alliés, un robot géant et plus encore.

En définitive, Black Ops II est une synthèse idéale qui propulse la série au bon rythme et maintient un très haut niveau de qualité dans ses trois modes. Après la trilogie Modern Warfare, Black Ops II conclut l’âge d’or de Call of Duty et demeure peut-être le meilleur jeu de la franchise. Reste à voir si la série retrouvera un jour de tels sommets, mais Treyarch s’est fixé une barre très élevée.

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Dans ce visuel à la fois drôle et imprévisible, Swift remonte dans les années 1990, à l’époque des centres commerciaux d’avant Internet, des infopublicités et des vidéos d’entraînement à domicile. Elle y incarne une célibataire solitaire entourée de chats, qui entretient une relation improbable avec un rocher, avant de tomber sous le charme de «la solution révolutionnaire à tous vos problèmes» qu’est Opalite. Dans une infopub, le produit promet qu’il «transforme magiquement vos problèmes en paradis grâce à notre potion chimique à la fine pointe de la technologie. Ça fonctionne sur les amitiés, les couples, les animaux de compagnie et les collègues».

S’ensuit un récit volontairement absurde, mais étonnamment tendre, porté par une distribution bien garnie. Tout porte à croire que Swift a convié l’ensemble des invités de son passage à The Graham Norton Show en octobre, incluant Norton lui-même, qui campe un vendeur de Nope-alite. Domhnall Gleeson joue l’intérêt amoureux autrefois malheureux de Swift, Lewis Capaldi apparaît en photographe de centre commercial, tandis que Greta Lee et Jodie Turner-Smith font de brèves apparitions dans des publicités télévisées. Cillian Murphy signe lui aussi un caméo.

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À noter que la superstar n’a pas d’abord partagé le clip scintillant sur YouTube, optant plutôt pour une première exclusive sur deux des plus grandes plateformes de diffusion, Spotify et Apple Music. Cette décision coïncide avec le retrait des données de YouTube des palmarès Billboard, à la suite de changements méthodologiques. De toute façon, aucun des clips de The Life of a Showgirl n’a connu de sortie traditionnelle jusqu’ici. The Fate of Ophelia avait été présenté en salles à travers le pays dans le cadre des fêtes de lancement de l’album en octobre. Comme ce clip, Opalite sera mis en ligne sur YouTube dans les prochains jours.

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