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Nouveau, notable et local : Marie-Annick Lépine, Stéphanie Boulay et Caroline Savoie

Vos nouveautés musicales québécoises de la semaine

Nouveau, notable et local : Marie-Annick Lépine, Stéphanie Boulay et Caroline Savoie
Adèle Blais



Marie-Annick Lépine – Le cœur est un rêveur

Dire que les dernières années ont été mouvementées pour la multi-instrumentiste des Cowboys Fringants est un euphémisme. En plus d’avoir perdu à l’automne 2023 son complice de tous les instants, Karl Tremblay (qui était son conjoint et le père de ses enfants en plus d’être le leader de la formation culte), elle a dû dire adieu à son père dans les derniers mois. L’artiste a puisé dans toute la gamme d’émotions vives qu’elle a traversées pour composer Le cœur est un rêveur, son quatrième album solo, une œuvre sensible, lumineuse et intimiste. Ça débute en force avec Comme on était, une bouleversante chanson qui rend hommage à Karl Tremblay.

Nikamutau Florent Vollant – Chantons Florent Vollant

Au cours des quarante dernières années, l’auteur-compositeur-interprète innu Florent Vollant a marqué la chanson québécoise, tant au sein de l’emblématique duo Kashtin qu’en solo. C’est pourquoi son fils, Mathieu McKenzie (du groupe Maten), lui a orchestré un hommage sous forme d’album. Une impressionnante brochette d’artistes y revisite le riche répertoire de ce pilier de la musique autochtone. Parmi eux : Richard Séguin, Elisapie, Vincent Vallières, Zachary Richard, Kanen, Hauterive (Mara Tremblay et Catherine Durand), Louis-Jean Cormier, Luce Dufault, Émile Bilodeau, Scott Pien Picard et Dumas. Et c’est de toute beauté.

Stéphanie Boulay – Est-ce que quelqu'un me voit?

L’autrice-compositrice-interprète Stéphanie Boulay a dévoilé cette semaine un troisième extrait de son nouvel album qui sortira le 11 avril. Chanson-titre du deuxième effort en solo de la moitié blonde des Sœurs Boulay, Est-ce que quelqu’un me voit? explore les blessures d’enfance et le paradoxe entre l’«insatiable besoin d’attention» et la «peur dévorante de déranger» qui habite l’artiste. Un morceau annonciateur d’un album poétique et à fleur de peau de la part d’une des plus belles plumes musicales du Québec. La chanson est accompagnée d’un vidéoclip qui revisite l’enfance de Stéphanie Boulay à travers un émouvant montage d’images d’archives.

Miro Chino – On porte pas de polo

Miro Chino poursuit son ascension dans l’industrie de la musique avec la sortie de On porte pas de polo, un nouvel extrait hip-hop aux accents de jazz. Avec son tempo lent et son groove accrocheur, la chanson explore les relations humaines et les contrastes qui nous habitent à la fois avec lucidité et désinvolture. Il s’agit seulement de la deuxième nouveauté de l’artiste sacré Révélation Radio-Canada 2023-2024 depuis la parution de son premier album, Bons Times Bad Times, en 2023. Pour le vidéoclip de On porte pas de polo, tourné en format vertical, l’artiste s’est associé à la créatrice de mode Sarah Leblanc (Ephe).

Caroline Savoie – Rom-Com

Dans une démarche des plus originales, l’artiste acadienne Caroline Savoie a eu la belle idée de composer son quatrième album, Rom-Com, comme la trame sonore d’une comédie romantique pleine de péripéties et de rebondissements. Chacune des 11 chansons évoque ainsi une scène typique de ce genre cinématographique, créant au bout du compte une trame narrative où la protagoniste traverse une quête personnelle la menant vers l’acceptation de soi. Avec sa voix chaleureuse et son enrobage pop-folk qui puise ses influences dans le disco et l’esthétique des années 80 et 90, on ne peut qu’être charmé par cette proposition.

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Nouveau, notable et local: Koriass, Cruzito et Goodbye Karelle
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Goodbye Karelle- Nice Run Bird (avec Peypo)

L'artiste et comédienne Karelle Tremblay, alias Goodbye Karelle, prépare la sortie de son prochain album, Knuckle Breaker Maxxx, prévue pour le 16 janvier prochain. Le troisième extrait de l'album, une collaboration avec Peypo intitulée Nice Run Bird parait dès aujourd'hui.

Produite par Tremblay elle-même et Zachary Beaudoin, la chanson a de forts accents de trip-hop et est parfaitement complimentée par les flows autotunés de Peypo.

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Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans
Mark Sullivan/Getty Images

Bob Weir, co-fondateur de Grateful Dead, est décédé à 78 ans

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Richard Gehr et Daniel Kreps, originalement publié par Rolling Stone le 10 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Bob Weir, Grateful Dead Co-Founder and Guitarist, Dead at 78 avec la permission de ses auteurs. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Bob Weir, chanteur, auteur-compositeur, guitariste et cofondateur des Grateful Dead, dont les chansons évoquant les «sunshine daydreams» et Truckin’ ont contribué à transformer le groupe jam en un empire musical de 60 ans, est décédé à l’âge de 78 ans.

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Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars en lien avec des enregistrements vocaux
DIA DIPASUPIL/GETTY IMAGES

Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars en lien avec des enregistrements vocaux

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nancy Dillon, originalement publié par Rolling Stone le 9 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Bad Bunny sued for $16 million over voice recordings on 'Debí Tirar Más Fotos' and 'X 100Pre' songs avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Bad Bunny fait face à une nouvelle poursuite de 16 millions de dollars alléguant que lui et son partenaire de production ont utilisé l’enregistrement de la voix d’une femme sur deux chansons à succès sans son autorisation.

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Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce
Sean "Diddy" Combs and Donald J. Trump in 1998.

Sean Combs a personnellement écrit à Trump pour demander une grâce

Ceci est la traduction adaptée d’un article de Cheyenne Roundtree, originalement publié par Rolling Stone le 8 janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Sean Combs wrote personal letter to Trump asking for pardon avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Sean Combs a personnellement écrit une lettre au président Donald Trump pour lui demander une grâce, après que le fondateur de Bad Boy Entertainment a été condamné à un peu plus de quatre ans de prison, selon The New York Times.

Trump, qui fréquentait Combs à l’époque des cercles mondains de New York dans les années 1990 et 2000, ne semblait pas particulièrement ému par la situation de l’homme aujourd’hui âgé de 56 ans, affirmant qu’il n’envisageait pas d’accéder à la demande.

On ignore ce que Combs a écrit dans la lettre, tout comme la date de son envoi, mais Trump a évoqué mercredi la possibilité de la montrer à une salle remplie de journalistes. Un représentant de Combs a refusé de commenter.

Cette démarche directe auprès de Trump constitue la plus récente escalade dans les efforts du magnat de la musique pour retrouver sa liberté, après avoir été reconnu coupable en juillet de deux chefs d’accusation liés au transport de personnes en vue de se livrer à la prostitution. Ces accusations découlaient d’une vaste affaire de trafic sexuel et de racket, dans le cadre de laquelle Combs a finalement été acquitté des accusations les plus graves. Le jury l’a toutefois tenu responsable d’avoir payé des travailleurs du sexe masculins afin qu’ils traversent des frontières d’État pour participer à des «freak-offs» avec ses petites amies.

Le mois dernier, Combs a porté la décision en appel, accusant le juge fédéral Arun Subramanian d’avoir agi comme un «treizième juré» lors du prononcé de la peine en octobre. Son équipe juridique a soutenu que les accusés reconnus coupables en vertu du Mann Act «écopent généralement de peines inférieures à 15 mois pour ce type d’infractions, même lorsque la coercition, que le jury n’a pas retenue ici, est en cause».

Le juge Subramanian a toutefois précisé qu’il avait tenu compte de la quantité «massive» de preuves relatives «aux abus liés aux freak-offs et aux nuits d’hôtel» pour fixer la peine de Combs à 50 mois de prison.

«Le tribunal rejette la tentative de la défense de présenter ce qui s’est produit ici comme de simples expériences intimes et consensuelles, ou comme une banale histoire de sexe, de drogue et de rock and roll», a déclaré Subramanian au moment de prononcer la sentence. «Un historique de bonnes actions ne peut effacer le dossier de cette affaire, qui a démontré que vous avez abusé du pouvoir et du contrôle que vous exerciez sur la vie de femmes que vous prétendiez aimer profondément. Vous les avez maltraitées physiquement, émotionnellement et psychologiquement. Et vous avez utilisé ces abus pour parvenir à vos fins, notamment en ce qui concerne les freak-offs et les nuits d’hôtel. L’argument de la défense voulant que tout cela soit sans lien avec les faits reprochés dans cette cause ne tient pas.»

Rolling Stone rapportait en mai que Combs préparait le terrain en vue d’une éventuelle grâce peu après son arrestation en septembre 2024, son entourage cherchant à se rapprocher de personnes gravitant dans l’orbite de Trump à la suite de l’élection présidentielle de novembre. Puis, lorsque Combs a été acquitté des accusations les plus graves durant l’été, son équipe a intensifié ses démarches. Selon des sources à Washington, elle a commencé à prendre contact avec des stratèges politiques de l’univers trumpien, des lobbyistes et des acteurs clés afin d’obtenir leur aide pour décrocher une grâce présidentielle, évoquant des montants se situant dans la moyenne des six chiffres en échange de leur appui.

«Il est prêt à tout pour sortir de prison», confiait en mai à Rolling Stone une source qui connaît Combs depuis une dizaine d’années. «Il a toujours été comme ça. Il fera toujours ce qu’il faut pour se sortir d’une situation.»

La mainmise de Trump sur le pétrole pourrait entraîner plus de violence au Venezuela

Une opération pétrolière à Maracaibo, dans l'état de Zulia, Venezuela, le 12 juillet 2024.

FEDERICO PARRA/AFP/Getty Images

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Ceci est la traduction adaptée d’un article de Nikki McCann Ramirez, originalement publié par Rolling Stone le 1er janvier 2026. Nous republions l'article originalement intitulé Trump’s Oil Grab Could Lead to More Violence in Venezuela avec la permission de son autrice. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Quelques heures après avoir mené un raid pour capturer le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, les dirigeants du gouvernement des États-Unis se sont présentés devant la presse non pas pour exalter la démocratie ou détailler un plan de souveraineté vénézuélienne, mais pour indiquer clairement leur intention de saigner le pays de ses réserves pétrolières.

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