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Le Canadien Karan Aujla veut que le monde entier entende sa pop pendjabi

L'étoile montante de la pop sud-asiatique, qui s'arrêtera au Centre Bell le 26 juillet prochain, est en mission pour faire passer sa musique à un autre niveau

Le Canadien Karan Aujla veut que le monde entier entende sa pop pendjabi

Karan Aujla

Taran Sodhi

Dans le vidéoclip de son plus récent single, Courtside, Karan Aujla parcourt South Beach à Miami à bord d’un Rolls-Royce Cullinan, arborant des lunettes Maybach et une montre Richard Mille. Sur un rythme enjoué et riche en basses, il chante dans sa langue maternelle pendant qu’il fait escale chez Cartier et dans la boutique Louis Vuitton du Design District, avant de se rendre au Hard Rock Stadium, où il se mêle aux célébrités réunies pour le Grand Prix de Formule 1 de Miami.

«J’ai aperçu DJ Khaled là-bas», me raconte la sensation pendjabie du rap, du chant et de l’écriture, alors que je le retrouve près de la piste au début mai. Aujla vient tout juste de tourner quelques scènes avec l’équipe Stake F1, qui lui a offert un contrat de commandite à sept chiffres en 2023 après qu’il les eut contactés sur Instagram.


Le soleil de la Floride joue à cache-cache avec les nuages avant le coup d’envoi, mais durant une accalmie, Aujla sort son iPhone et me montre ses échanges de messages avec Timbaland. «Je veux vraiment collaborer avec lui, dit-il à propos du producteur légendaire. Il utilise beaucoup d’instruments indiens dans ses morceaux — mais à sa manière, au point où on ne reconnaît même pas que ce sont des instruments indiens.»

Créer un style unique a toujours été la quête musicale de Karan Aujla depuis le tout début. Élevé dans le nord-ouest de l’Inde «au milieu de nulle part» avant d’immigrer à Vancouver à l’adolescence, Aujla a trouvé une sonorité qui fusionne les riches traditions musicales de son pays natal avec les tendances actuelles de la pop, du hip-hop et du R&B. Aujourd’hui, il est à l’avant-garde de la vague pendjabie qui déferle sur le Canada, cumulant plusieurs milliards d’écoutes sur Spotify et YouTube, et remplissant les arénas tant au Canada qu’en Inde — une tournée aux États-Unis et en Europe débutera cet été. En cours de route, son style de vie a radicalement changé.

«J’adore bien m’habiller, affirme-t-il sans gêne. J’adore acheter de beaux vêtements, des voitures, de belles montres. J’en ai toujours rêvé, mais on n’avait pas vraiment l’argent à l’époque. Maintenant qu’on en gagne, aussi bien en profiter, non?»

Né en 1997 dans le village rural de Gurala, Jaskaran Singh Aujla a perdu ses deux parents avant l’âge de neuf ans et raconte s’être pris en charge lui-même pendant plusieurs années avant de déménager au Canada pour vivre avec ses sœurs. Expulsé de l’école parce que la musique l’intéressait plus que les cours, il a travaillé comme débardeur pour subvenir à ses besoins tout en écrivant des chansons pour d’autres artistes — refusant d’abandonner jusqu’à la sortie de son succès éclatant de 2018, Don’t Worry, un duo avec la vedette pendjabie Gurlez Akhtar. Après tous ces sacrifices, Aujla estime avoir gagné le droit de savourer son succès. «J’adore vivre pleinement et simplement profiter de la vie, dit-il. Et ouais, je suis plutôt bon là-dedans.»

Il est aussi plutôt bon pour faire des hits. L’an dernier, Aujla est devenu le premier artiste sud-asiatique à remporter le prix Choix du public aux Juno, un honneur qu’il partage avec des superstars canadiennes comme Avril Lavigne et Justin Bieber. «Si tu rêves, assure-toi de rêver grand», a-t-il déclaré en acceptant son trophée. Sa prochaine tournée en Amérique du Nord et en Europe, intitulée It Was All a Dream Tour, commencera en juillet, peu après la sortie de son troisième album solo. Le plus grand rêve d’Aujla est de propulser la musique pendjabie moderne à l’échelle mondiale et d’en faire le prochain phénomène mondial, à l’image de l’Afrobeats ou de la K-pop — une musique qui attire même ceux qui ne partagent pas cette culture, mais qui sont sensibles à quelque chose d’authentique.

L’Inde, bien sûr, n’est pas un bloc homogène, mais un vaste sous-continent composé de 22 langues officielles, de plus de 1 000 dialectes et de 28 États aux identités diverses. «Le Pendjab est un État au nord et on parle une langue différente du reste de l’Inde», explique Aujla, installé dans une suite luxueuse avec vue sur Miami Beach. «Il y a une énorme culture pendjabie. La nourriture pendjabie est différente. Les chansons pendjabies sont différentes. On a un tambour qui s’appelle le dhol. On a notre propre instrument à clavier qu’on appelle l’harmonium. Mais on ne les utilise plus dans toutes les chansons. On essaie de transformer les sons et de créer une fusion.» À l’intérieur même de l’Inde, les Pendjabis sont souvent reconnus comme des gens passionnés, travailleurs — et qui savent faire la fête.

Au début des années 2000, la musique traditionnelle pendjabie de danse appelée bhangra a explosé au Royaume-Uni, où vit une population pendjabie de près d’un demi-million de personnes. Jay-Z a appuyé le mouvement en participant à un remix de Panjabi MC en 2003, qui est devenu un succès notable aux États-Unis. Quelques années plus tard, l’artiste britanno-asiatique Jay Sean a percé à tel point qu’il a signé avec Cash Money Records et collaboré avec Lil Wayne et Nicki Minaj, mais la plupart de ses grands succès étaient en anglais.

Cette fois, la vague part du Canada, où la population pendjabie est deux fois plus nombreuse qu’au Royaume-Uni. «C’est pratiquement un autre Pendjab», dit Aujla, qui a été surpris de découvrir, à ses débuts, des Canadiens pendjabis qui ne parlent même pas leur langue d’origine. «On essaie simplement de mettre la culture en valeur, d’éduquer les gens à son sujet, explique-t-il. Comme les gens connaissent le Latin trap ou l’Afrobeats.»

Avec plus de 1,4 milliard d’habitants en Inde et 2 milliards de Sud-Asiatiques dans le monde, le potentiel est là pour bâtir un véritable mouvement. «Ça n’arrivera pas du jour au lendemain, mais plus on en parle, plus on sort de chansons, plus notre bonne musique aidera ce courant à s’imposer. Je veux vraiment que la musique pendjabie soit plus présente dans les rues, dit Aujla. Qu’elle joue dans les halls d’hôtels et les cafés. Il faut que ce soit normal — et cool.»

En collaborant avec des producteurs indo-canadiens comme Ikky, Yeah Proof et Signature by SB, Aujla et quelques artistes aux visions similaires ont créé un nouveau son et bâti un public fidèle. Il a aussi collaboré avec des artistes américains, de OneRepublic à YG. Et même s’il glisse parfois de l’anglais dans ses paroles, il est déterminé à rester fidèle à ses racines et à promouvoir le theth pendjabi, la forme pure et authentique de la langue — un dialecte rural traditionnel avec peu d’influence du hindi ou d’autres langues.

«Je ne veux pas que ma musique ressemble à quelque chose qui a déjà été fait», affirme Aujla, qui garde dans son équipe un collaborateur nommé Milano pour l’aider à créer des ponts. «Il ne comprend pas le pendjabi, mais il connaît la culture. Le fait de l’avoir avec nous m’a aidé à créer quelque chose de différent. Comment peut-on transformer ces sons? Comment les combiner pour que ce soit encore plus cool? Genre, même si quelqu’un ne comprend pas le pendjabi, il peut tout de même vibrer au rythme ou à la mélodie.»

Après Miami, Aujla retournera à la villa de luxe à Dubaï qu’il appelle maintenant chez lui, puis passera une semaine dans le petit village où il est né. «Mes parents ne m’ont même pas fait accoucher à l’hôpital, dit-il. Ma mère m’a mis au monde dans une maison. C’est fou de penser que je viens d’un village avec à peine 200 ou 250 maisons.» C’est là, dit-il, qu’il a appris toutes les leçons de vie après la mort de ses parents, se levant chaque jour pour repasser son uniforme d’école et se débrouiller seul comme orphelin.

Même s’il est censé prendre une pause à Miami, le travail ne s’arrête jamais vraiment. Après notre entrevue, un photographe l’attend pour une séance promo avec Warner Music Canada. Et il doit, bien sûr, terminer son vidéoclip avant de quitter la ville. «Même quand j’ai du temps libre, je travaille quand même, mais au moins je n’écris pas tout le temps. Le processus d’écriture, c’est intense, parce que ça demande beaucoup de réflexion.» Il adore toutefois composer de nouvelles chansons. Il compare ça à l’ouverture d’un portail — les mélodies viennent d’ailleurs et traversent son corps. Ses chansons racontent des histoires sur sa vie et son peuple, des récits inspirants assez universels pour que tout le monde puisse s’y reconnaître.

Le succès permet à Aujla de vivre dans le luxe, et ses fans adorent le voir couvert de bijoux et vêtu de marques de luxe. Mais le succès a aussi son revers. La culture des gangs dans la communauté pendjabie est bien documentée, notamment les cas présumés d’extorsion visant les artistes à succès. «Au Canada, oui, et en Inde aussi — ça a toujours été là, dit Aujla. Même les anciens chanteurs pendjabis ont vécu ça. Ils ont été victimes d’extorsion ou de violence de gangs, ce qui complique vraiment la vie d’artiste. Mais j’ai l’impression que ça s’améliore maintenant.»

Sur son premier album Bacthafucup, sorti en 2021, la musique d’Aujla reflétait un côté plus dur de la vie, mais dans ses œuvres récentes — notamment Making Memories en 2023 — il se penche davantage sur la responsabilité qui vient avec une aussi grande portée. «Les artistes de la culture essaient de prendre position et de s’unir pour retirer la violence de leurs textes.»

Il fait aussi un point d’honneur à mettre de côté les rivalités avec d’autres artistes de la scène pendjabie canadienne en pleine effervescence. Aujla a écrit pour Diljit Dosanjh, le vétéran de 41 ans du mouvement, à qui il aurait remis la chanson-titre de son album G.O.A.T. en 2020 en à peine dix minutes. Lors d’un concert à Mumbai en décembre dernier, Aujla a partagé la scène avec AP Dhillon — dont l’album The Brownprint en 2024 a confirmé son statut d’artiste pendjabi majeur — dissipant ainsi les rumeurs de tensions sur les réseaux sociaux. «La musique, c’est pas un sport, a lancé Dhillon. Y’a pas de gagnant ou de perdant dans ce jeu-là.»

«Si on le fait pas maintenant, on va le faire quand?» me dit Aujla. «Avant, même moi j’avais quelques rancunes envers d’autres artistes — je sais même plus pourquoi!» Il éclate de rire. «J’ai tourné la page. On vient tous du même endroit et j’ai l’impression qu’on a tous compris que c’est maintenant qu’il faut se soutenir si on veut réussir à percer. Parce que l’unité, c’est tout.»

Dans l’une de ses premières chansons solo, Let Em Play, Aujla a échantillonné le discours de Snoop Dogg sur le Walk of Fame de Hollywood où il déclarait : «I wanna thank me.» Aujla dit qu’il se reconnaît dans son éthique de travail, sa confiance, son audace. «Quand j’étais encore là-bas, j’écoutais beaucoup Snoop Dogg et 50 Cent», se souvient-il. Plus récemment, il a collaboré avec le rappeur de Bombay Divine et partagé la scène avec Hanumankind. «Je dirais que J. Cole est un de ceux qui m’ont appris à bien écrire, ajoute Aujla. À avoir un bon flow, à insérer des mots anglais dans le pendjabi sans que ça sonne forcé. C’est ça le plus important. Il faut que ça sonne naturel.»

Et bien sûr, il a nommé sa tournée en hommage à la phrase légendaire de Biggie : It was all a dream — l’écho d’un jeune homme dont la vie est en train de basculer parce qu’il a su puiser dans son talent lyrique comme un don. Aujla se reconnaît entièrement dans ce sentiment.

«Quand on vient d’où je viens, je n’aurais jamais cru qu’on vivrait la vie qu’on mène aujourd’hui, dit-il. Je suis très reconnaissant de recevoir tout ça, surtout grâce à la musique, tout cet amour et ce soutien. Quand je suis arrivé au Canada, dans un pays complètement différent, je ne savais pas du tout ce que j’étais censé faire. Alors oui, c’était un rêve.»

C’est ce sentiment qu’il essaie de transmettre sur son prochain album. Une chose qu’il n’a pas encore, c’est un nom pour le son qui l’a mené aussi loin. «C’est une question tellement difficile parce que je n’ai même pas encore de nom pour ce genre, dit-il. C’est de la musique pendjabie, bien sûr, mais est-ce que c’est de la pop? Est-ce que c’est du folk? Du rap? On s’inspire de différentes cultures tout en restant ancrés dans la nôtre et on essaie de tout mélanger. On n’a pas encore trouvé de nom, mais le jour où on l’aura, tu seras le premier au courant.»

Ceci est la traduction adaptée d’un article publié par Rolling Stone. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

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