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Bruce Springsteen annonce le coffret «Tracks II: The Lost Albums»

Cette vaste collection comprend sept albums complets et inédits enregistrés entre 1983 et 2018, ainsi que 74 chansons jamais entendues auparavant

Bruce Springsteen annonce le coffret «Tracks II: The Lost Albums»
Bruce Springsteen
Archives Rolling Stone

Ceci est la traduction adaptée d’un article d'Andy Greene publié par Rolling Stone le 3 avril 2025. Nous republions l'article originalement intitulé Bruce Springsteen Announces ‘Tracks II: The Lost Albums’ Box Set avec la permission de son auteur. Notez que certaines subtilités et nuances peuvent différer de la version originale.

Après des années de pourparlers et de spéculations, Bruce Springsteen a enfin annoncé la sortie de Tracks II: The Lost Albums. Ce coffret monumental, qui paraîtra le 27 juin, comprend sept albums complets enregistrés entre 1983 et 2018, mais finalement mis de côté. Certains morceaux ont été retravaillés pour d’autres projets, mais l’ensemble comprend pas moins de 74 chansons inédites. Pour un premier aperçu, découvrez Rain in the River.


Pris dans son ensemble, Tracks II: The Lost Albums (déjà disponible en précommande) offre une fascinante histoire alternative de la carrière de Springsteen au cours des 35 dernières années. «Ces albums étaient des disques complets, parfois même mixés mais jamais sortis, explique Springsteen dans un communiqué. J’ai écouté cette musique en privé, parfois avec des amis proches, pendant des années. Je suis heureux que vous puissiez enfin les découvrir. J’espère que vous les apprécierez.»

Le coffret s’ouvre sur L.A. Garage Sessions ’83, enregistré entre Nebraska et Born in the U.S.A.. Il se poursuit avec Streets of Philadelphia Sessions, connu de manière informelle sous le nom de l’album Drum Loop.

Somewhere North of Nashville a été enregistré en mai 1995, peu après la brève réunion du E Street Band documentée dans le film Blood Brothers. De son côté, Inyo a pris forme lors de la tournée de The Ghost of Tom Joad entre 1995 et 1997. Perfect World met en lumière plusieurs chansons coécrites avec son collaborateur de longue date, Joe Grushecky, dans les années 1990 et 2000, accompagnées d’autres morceaux inédits de cette période.

Les morceaux de Faithless ont été enregistrés en 2005 et 2006 pour un film qui n’a jamais vu le jour. Enfin, Twilight Hours a été conçu en même temps que Western Stars en 2018 et peut être considéré comme un album complémentaire.

Tous ces albums présentent une identité sonore distincte, mais ils ont un point commun : Springsteen les a enregistrés en grande partie dans des studios maison, une pratique qu’il a commencée en 1982 avec Nebraska.

«La possibilité d’enregistrer chez moi quand je le voulais m’a permis d’explorer une grande variété de directions musicales», explique Springsteen dans un communiqué. Le dossier de presse annonçant le coffret précise que «l’expérimentation sonore prend la forme d’un travail sur une bande originale de film (pour un film qui n’a jamais vu le jour) avec Faithless, de sonorités country avec pedal steel sur Somewhere North of Nashville, de récits tissés autour de la frontière sur Inyo, et d’un univers orchestral aux accents de film noir des années 1950 sur Twilight Hours

Une grande partie de la musique de Tracks II a été enregistrée dans les années 1990. Durant cette décennie, ses seuls albums officiels étaient les deux disques jumeaux de 1992, Human Touch et Lucky Town, ainsi que The Ghost of Tom Joad en 1995. Mais il s’avère qu’il était beaucoup plus productif que ce que les fans imaginaient. «J’ai souvent lu que les années 1990 étaient une "période perdue" pour moi, raconte Springsteen dans une vidéo promotionnelle pour Tracks II. Pas vraiment. Je travaillais tout le temps.»

Le coffret n’a réellement commencé à prendre forme qu’en 2020, lorsque la pandémie a contraint Springsteen à suspendre ses tournées. «Pendant cette période, j’ai terminé tout ce qui restait dans mes archives, explique-t-il. Pour une raison ou une autre, certains morceaux me semblaient incomplets ou il leur manquait quelque chose à l’époque.»

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Dans ce visuel à la fois drôle et imprévisible, Swift remonte dans les années 1990, à l’époque des centres commerciaux d’avant Internet, des infopublicités et des vidéos d’entraînement à domicile. Elle y incarne une célibataire solitaire entourée de chats, qui entretient une relation improbable avec un rocher, avant de tomber sous le charme de «la solution révolutionnaire à tous vos problèmes» qu’est Opalite. Dans une infopub, le produit promet qu’il «transforme magiquement vos problèmes en paradis grâce à notre potion chimique à la fine pointe de la technologie. Ça fonctionne sur les amitiés, les couples, les animaux de compagnie et les collègues».

S’ensuit un récit volontairement absurde, mais étonnamment tendre, porté par une distribution bien garnie. Tout porte à croire que Swift a convié l’ensemble des invités de son passage à The Graham Norton Show en octobre, incluant Norton lui-même, qui campe un vendeur de Nope-alite. Domhnall Gleeson joue l’intérêt amoureux autrefois malheureux de Swift, Lewis Capaldi apparaît en photographe de centre commercial, tandis que Greta Lee et Jodie Turner-Smith font de brèves apparitions dans des publicités télévisées. Cillian Murphy signe lui aussi un caméo.

Dans la version «Track by Track» de l’album sur Amazon Music, Swift explique que la chanson parle de «choisir le bonheur et de traverser des moments difficiles», et que son titre fait référence à «une pierre précieuse fabriquée par l’homme». Lors de l’épisode de New Heights où Swift a annoncé son douzième album, Travis a confié que Opalite était sa chanson préférée du projet. En octobre, sur les ondes de Capital FM, Swift a confirmé que c’était toujours le cas. «Il adore celle-là», a-t-elle dit.

À noter que la superstar n’a pas d’abord partagé le clip scintillant sur YouTube, optant plutôt pour une première exclusive sur deux des plus grandes plateformes de diffusion, Spotify et Apple Music. Cette décision coïncide avec le retrait des données de YouTube des palmarès Billboard, à la suite de changements méthodologiques. De toute façon, aucun des clips de The Life of a Showgirl n’a connu de sortie traditionnelle jusqu’ici. The Fate of Ophelia avait été présenté en salles à travers le pays dans le cadre des fêtes de lancement de l’album en octobre. Comme ce clip, Opalite sera mis en ligne sur YouTube dans les prochains jours.

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